Culture

Le désert saoudien
Un projet conjoint entre Britanniques et Saoudiens étudie la relation entre changement climatique et migration

Des archéologues britanniques et saoudiens ont découvert les plus anciens restes humains se trouvant sur la péninsule arabique, a rapporté le quotidien panarabe Asharq al-Awsat.

La publication basée à Londres, liée à la famille royale saoudienne a indiqué que la partie centrale du majeur d'une main a été trouvée dans le gouvernorat Taima dans la région Tabuk au nord de l'Arabie Saoudite. Les scientifiques ont estimé l'âge de l'os à 90.000 ans.

Le projet conjoint, appelé Green Saoudite, a commencé en 2012: son champ d'étude consiste à déterminer comment les différentes phases du changement climatique dans la région ont affecté la migration et l'établissement des hommes.

"Le projet Green Arabia porte sur les sites de lacs anciens dans le désert Nafud", a déclaré le vice-président de la Commission saoudienne pour le tourisme et du patrimoine national Ali al-Ghabban, en référence à une zone dans le nord de la péninsule arabique.

L'os a été découvert lors d'une fouille sur le site Taas al-Ghadha, près de la ville du nord-ouest de Taima. Les résultats, selon Ghabban, suggèrent que la présence d'habitations humaines remonte à quelque 325.000 années.

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