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La Russie nie la promesse d'une purge des forces "légitimes" syriennes soutenues par l'Iran

Russian Foreign Minister Sergei Lavrov, seen here at a Moscow press conference, and US Secretary of State Rex Tillerson are to meet in New York ahead of the UN General Assembly
Mladen ANTONOV (AFP/File)
Une délégation de la sécurité nationale US est arrivée en Israël pour discuter d'un accord de cessez-le-feu

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a démenti mardi que Moscou s'engageait à assurer un retrait des forces pro-iraniennes de Syrie, qualifiant leur présence de "légitime" et affirmant que les groupes armés pro-américains représentaient la plus grande menace dans le pays.

Les commentaires, relayées par les agences de presse russes RIA et Interfax, sont venus suite à des informations dans les médias selon lesquels les Etats-Unis et la Russie avaient conclu un accord pour empêcher les milices pro-iraniennes d'empiéter sur les frontières israéliennes et jordaniennes dans le sud de la Syrie.

Le président russe Vladimir Poutine et le président américain Donald Trump, avaient dans une déclaration commune, conclu un mémorandum sur "la réduction et l'élimination définitive des forces étrangères et des combattants étrangers de la région".

Un responsable du département d'Etat américain a déclaré lundi que la Russie avait accepté "de travailler avec le régime syrien pour éloigner les forces soutenues par l'Iran dans une distance bien définie" de la frontière du Golan avec Israël.

En parallèle, une délégation du Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis est arrivée en Israël pour des entretiens avec les responsables de la sécurité au sujet d'un accord de cessez-le-feu, ont rapporté les médias israéliens.

Les Etats-Unis se pencheront sur l'Iran, qui d'après Téhéran, a établi des bases militaires permanentes au sud de Damas.

Israël a signalé dimanche qu'il continuerait à mener des frappes de l'autre côté de la frontière pour empêcher toute intrusion par les forces alliées iraniennes qui, selon les termes de l'accord, seraient en mesure de maintenir des positions militaires à cinq ou sept kilomètres de la frontière.

Israël aurait cherché une zone tampon dans le sud de la Syrie.

"J'ai expliqué à nos amis à Washington et à Moscou que nous opérerons en Syrie, y compris dans le sud, selon nos besoins de sécurité", a déclaré le Premier ministre Benyamin Netanyahou.

Israël a longtemps accusé l'Iran, son principal ennemi, de profiter de la guerre civile syrienne pour envoyer sa garde révolutionnaire et son allié chiite libanais, le Hezbollah, dans le sud de la Syrie, près de la frontière avec l'Etat juif.

L'armée israélienne a indiqué avoir intercepté samedi un drone syrien de fabrication russe qui effectuait une mission de reconnaissance au-dessus du plateau du Golan par Israël.

Le drone a été abattu par un missile Patriot dans la zone démilitarisée du plateau de Golan, avait précisé une porte-parole militaire israélienne dans un communiqué.

En septembre, L'armée israélienne a annoncé qu'un drone de fabrication iranienne, lancé de Damas en Syrie par le groupe terroriste chiite libanais Hezbollah, a été intercepté dans le nord d'Israël par le système de défense antimissile israélien "Patriot".

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Commentaires

(1)

un menteur qui nie exprime donc une vérité.

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