Quantcast i24NEWS - Discours attendu dimanche de Kushner sur la politique de Trump au Proche-Orient

Discours attendu dimanche de Kushner sur la politique de Trump au Proche-Orient

FILE - In this July 25, 2017 file photo, White House Senior Adviser and envoy, Jared Kushner, listens at right as President Donald Trump speaks during a meeting with Lebanese Prime Minister Saad Hariri in the Cabinet Room of the White House in Washington.
AP Photo/Pablo Martinez Monsivais, File
Le vice-président US a réaffirmé cette semaine que le transfert de l'ambassade était "sérieusement" envisagé

Jared Kushner, proche conseiller du président américain, s'exprimera dimanche sur la politique de Washington au Proche-Orient, au moment où Donald Trump doit décider s'il maintient ou non sa promesse de déménager l'ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel Aviv à Jérusalem.

L'intervention publique du gendre de Donald Trump, très rare, est attendue de la part de cet homme qui n'a pas encore dévoilé son dessein pour le processus de paix israélo-palestinien qu'il est censé relancer.

Son discours sera d'autant plus attendu que, selon plusieurs médias américains, Jared Kushner serait le fameux "très haut responsable de l'équipe de transition présidentielle" qui a demandé à Michael Flynn, ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump inculpé vendredi, de contacter des officiels de gouvernements étrangers.

L'influent conseiller prendra la parole lors du Saban Forum, un "dialogue" annuel entre dirigeants américains et israéliens organisé à Washington par le think tank Brookings Institution. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou doit également s'y adresser dimanche matin par le biais d'un message vidéo.

Le président américain a promis durant sa campagne de déménager l'ambassade à Jérusalem, comme le stipule une loi du Congrès adoptée en 1995 mais dont l'application est bloquée tous les six mois, depuis deux décennies, par les présidents américains successifs grâce à une clause dérogatoire.

La prochaine échéance intervient lundi, selon le département d'Etat, qui a réaffirmé vendredi qu'aucune décision n'avait encore été prise. Mercredi, la Maison Blanche avait jugé "prématurées" des informations selon lesquelles Washington s'apprêterait à annoncer le transfert à Jérusalem, une décision susceptible de provoquer la colère des Palestiniens et du monde arabe.

En juin, Donald Trump avait choisi une première fois de suivre l'exemple de ses prédécesseurs. "Je veux donner sa chance" au processus de paix "avant de penser à déménager l'ambassade à Jérusalem", a-t-il justifié récemment.

Mais son vice-président Mike Pence, qui ira à Jérusalem mi-décembre, a réaffirmé cette semaine que le transfert était "sérieusement" envisagé.

La communauté internationale n'a jamais reconnu Jérusalem comme capitale d'Israël, si bien que les ambassades étrangères sont installées à Tel-Aviv. Les Palestiniens estiment pour leur part que Jérusalem-Est doit être la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

Au-delà de cette épineuse question, Jared Kushner a reçu de son beau-père l'immense tâche de relancer un processus de paix au point mort entre Israéliens et Palestiniens. Donald Trump ambitionne de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Commentaires

(2)

Alors croisons les doigts pour que les promesses de Trump deviennent réalité au plus vite. J’en rêve depuis 1967... Georges Becker

La bonne blague

8Article précédentLa pollution à l'ordre du jour de l'Assemblée environnement de l'ONU
8Article suivantIrak: Macron appelle à l'ouverture du dialogue entre Bagdad et les Kurdes