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Mont du Temple: les pays musulmans dénoncent les "actions provocatrices" d'Israël

Des musulmans palestiniens lors de la prière du vendredi à l'extérieur du Dôme du Rocher, le 2 juin 2017 à Jérusalem
Ahmad GHARABLI (AFP/Archives)
Le groupe pan-islamique a affirmé que le Mont du Temple était "un sanctuaire appartenant à l'islam"

Des représentants des pays musulmans ont dénoncé mardi les "actions provocatrices" d'Israël autour du Mont du Temple à Jérusalem lors d'une réunion organisée à Istanbul pour apporter leur soutien aux Palestiniens.

La réunion au niveau ministériel des 57 membres de l'Organisation de la coopération islamique (OCI) s'est tenue alors qu'une vive tension continue de régner autour du site sensible dans la vieille ville de Jérusalem, en dépit du retrait des détecteurs de métaux et de toutes les mesures de sécurité mises en place par Israël à la mi-juillet après une attaque meurtrière ayant coûté la vie à deux policiers israéliens.

Dans un communiqué diffusé à l'issue de la réunion, l'OCI a "fermement condamné les récentes actions provocatrices d'Israël, dont la fermeture de l'esplanade des Mosquées et l'interdiction faite aux Palestiniens, musulmans et chrétiens, de prier dans les lieux saints à Jérusalem".

Le groupe pan-islamique a affirmé que le Mont du Temple était "un sanctuaire appartenant à l'islam".

Les ministres de l'OCI ont également rejeté toute mesure israélienne "susceptible de porter préjudice au droit palestinien d'une pleine souveraineté sur la partie orientale de Jérusalem en tant que capitale de l'Etat de Palestine".

Parlant à l'ouverture de la réunion, le ministre palestinien des Affaires étrangères Riyad al-Malki a accusé le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou de chercher toujours à modifier le statu quo en place depuis plusieurs décennies, aux termes duquel les musulmans ont le droit de prier sur l'esplanade de jour comme de nuit, tandis que les juifs peuvent s'y rendre à certaines heures, mais pas y organiser de prières.

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Le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu, dont le pays est le président en exercice de l'OCI, a pour sa part appelé les pays musulmans à soutenir les Palestiniens "avec des actes et non pas des paroles".

"Nous devons agir pour protéger la mosquée Al-Aqsa et la Palestine", a-t-il ajouté en réitérant l'appel lancé il y a quelques jours par le président turc Recep Tayyip Erdogan à tous les musulmans de visiter Jérusalem.

De nombreuses manifestations avaient suivi l'installation par Israël de détecteurs de métaux ainsi que des heurts entre forces israéliennes et manifestants palestiniens.

Confronté à de fortes pressions internationales, Netanyahou a finalement reculé, annonçant d'abord le retrait des détecteurs de métaux puis de toutes les nouvelles mesures de sécurité.

Commentaires

(4)

Bref ils pensent comme l'Unesco, après avoir inventé un peuple palestinien qui n'a jamais existé avant 1967, ils veulent réécrire l'histoire....problème le Coran ne mentionne pas Jérusalem et Mahomet n'a jamais mis les pieds en Israël...........

Ils n'ont, toujours, pas compris qu'ils ont perdus toutes les guerres contre Israël et que ce pays fait ce qu'il veut sur le territoire récupéré par ses vaillants soldats et qui est trop bon de respecter un accord dicté par un Gand Soldat qui malheureusement avait des idées progressistes et avait été trop gentil avec les vaincus, d'autre part il faut également leur rappeler qu'entre 1948 et 1967 cet espace était laissé à l'abandon car il le Considéraient Juif, mais le peuple inventé a voulu s'inventer une histoire et voilà le résultat!

Errata ils le considéraient;

J'ai toujours été curieux de savoir comment les choses auraient tourné si il avait été décidé de raser la vieille ville au moment de la reprendre en 1967. le temple aurait peut-être été reconstruit depuis...

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