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Des ministres arabes appellent Washington à relancer le processus de paix

Foreign Minister of Palestine Riyad Al-Maliki attends the Arab foreign ministers' meeting at the Arab League headquarters in Cairo, on April 9, 2014
Mohamed el-Shahed (AFP)
Trump avait appelé en mai Israéliens et Palestiniens à prendre des "décisions difficiles" pour la paix

Les ministres égyptien, jordanien et palestinien des Affaires étrangères ont appelé samedi au Caire l'administration américaine à intensifier ses efforts pour relancer le processus de paix au Proche-Orient, en panne depuis des années.

Dans un communiqué conjoint publié à l'issue d'une réunion de "coordination", les trois ministres ont dit "apprécier le rôle des Etats-Unis parvenir à la paix" entre Palestiniens et Israéliens, appelant toutefois l'administration américaine à "intensifier ses efforts dans la période à venir".

Le ministère égyptien des Affaires étrangères avait annoncé cette semaine que les trois ministres allaient se réunir avant une visite dans la région d'une délégation de la Maison Blanche, comprenant notamment Jared Kushner, gendre et proche conseiller du président américain Donald Trump.

Le processus de paix est paralysé depuis l'échec d'une initiative américaine en 2014.

M. Trump avait appelé lors de sa visite en mai dans la région Israéliens et Palestiniens à prendre des "décisions difficiles" pour la paix, sans pour autant expliciter la façon dont il entendait s'y prendre pour obtenir ce qu'il a appelé l'accord "ultime".

L'Autorité palestinienne a fait savoir jeudi qu'elle s'attend à ce que l'administration du président américain Donald Trump s'engage en faveur d'un accord de paix avant la fin du mois d'août et que celui-ci prône de préférence une solution à deux États.

La Jordanie et l'Egypte sont les deux seuls pays arabes à avoir signé un accord de paix avec Israël.

Commentaires

(4)

Toujours ne rien faire pendant des mois /années pour attendre les derniers jours restant.. pour demander un délai. Israël n'a aucun intérêt à signer une quelconque paix avec un voisin ... qui ne veut pas de pays (en fait)... des leaders palestiniens qui refusent de parler avec leur voisin juif... mais qui attendent qu'on leur "rende" leur territoire. Mais, le 5 Juin 1967, il n'y avait que des JORDANIENS à Jérusalem , a Hebron ou Jericho. Le 10 Juin 1967, c'est l'armée JORDANIENNE qui a été défaite. Aucune armée palestinienne n'existait. Si les palestiniens négocient un territoire, tout le territoire PERDU devra être réclamé à la JORDANIE... qui a perdu sa guerre.... et qui a abandonné toute la Cisjordanie, en 1994 je crois. La JORDANIE ne peut avoir attaqué le 6 Juin 1967 et se prétendre ne rien devoir en terme de COMPENSATION TERRITORIALE envers les palestiniens, à qui la JORDANIE a volé leur Terre, allouée en 1947, comme foyer arabe en Palestine. À suivre...

Il n y a aucun processus de paix car la suite tout le monde l a connaît . Un État aux frontières de 67 Et jerusalem Est comme capital Et le retour de 3 millions de musulmans Alors Si vous pensez que le gouvernement israélien est tombé sur la tête ce n est qu une illusion Les choses resterons en l état Et rien n avancera car leur projet est irréaliste

Prof. Louis-René Beres: « Un Etat palestinien serait une menace existentielle pour Israël » Le Prof. Louis-René Beres, professeur émérite en Sciences politiques et Droit international à l’Université de Purdue (Indiana) a écrit un article retentissant qui a paru sur le site Begin-Sadate Center for Strategic Studies. Evoquant l’éventualité de la future création d’un Etat ‘palestinien’, ce spécialiste du terrorisme et des questions nucléaires affirme qu’un tel scénario constituerait une réelle menace pour l’existence de l’Etat d’Israël, « beaucoup plus que le déclenchement d’une troisième Intifada ou la poursuite du terrorisme à son niveau actuel ». Il prévoit que la présence d’un tel Etat augmenterait le nombre d’attentats et risquerait même de provoquer à terme une guerre nucléaire régionale. Il a qualifié  cette menace « d’indirecte » en donnant l’exemple suivant: celui d’un homme qui ne meurt pas directement d’une maladie bénigne, mais cette maladie l’affaiblit à tel point qu’elle le rendra vulnérable à d’autres maladies fatales. Le Professeur Beres décrit ici, de manière consciente ou inconsciente, la stratégie adoptée par l’OLP qui est d’affaiblir Israël par étapes, y compris au moyen du « processus de paix », en espérant un jour vaincre définitivement. Le  Prof. Beres rajoute qu’il n’y a aucune chance pour que le terrorisme arabe paletinien disparaisse au cas où un Etat ‘palestinien’ voyait le jour, bien au contraire, car les dirigeants d’un tel Etat profiteraient alors de leur statut juridique reconnu à l’ONU et de leur pouvoir décuplé pour s’en prendre de plus belle à l’Etat juif, et continueraient à parler de « Palestine occupée » et « d’ennemi sioniste ».

c'est clair, la création d'un 'état palestinien' -on ne sait pas trop ce que ça représenterait - n'a rien à voir avec l'établissement de la paix. Je dirais même, ça crève les yeux.

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