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Le chef de la Ligue arabe met en garde Trump avant une décision sur Jérusalem

Secretary-General of the Arab League Ahmed Abul Gheit called for the ICRC to demand Israel "ensure treating Palestinian prisoners on hunger strike according to norms and standards set in international humanitarian law"
MOHAMED EL-SHAHED (AFP/File)
"Une reconnaissance de Jérusalem encouragera le fanatisme et la violence"

Une reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël par l'administration Trump encouragera le fanatisme et la violence, et ne servira pas le processus de paix entre Israéliens et Palestiniens, a averti dimanche soir le chef de la Ligue arabe.

Lors d'un forum organisé à Washington, Jared Kushner, beau-fils et proche conseiller du président américain, a annoncé dimanche que Donald Trump mettait la dernière main à sa décision sur une éventuel déménagement de l'ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers Jérusalem.

"Il est regrettable que certains insistent sur la mise en oeuvre de cette démarche sans aucun égard pour les dangers que cela représente pour la stabilité du Proche-Orient et du monde entier", a déclaré Ahmed Abul Gheit à des journalistes au Caire.

M. Abul Gheit a précisé que la Ligue arabe suivait de près le dossier et était en contact avec les autorités palestiniennes et les pays arabes pour coordonner la réaction arabe si le président Trump ordonnait le déménagement de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem.

Théoriquement, selon le département d'Etat américain, le président doit décider d'ici lundi s'il renouvelle, comme l'ont fait --tous les six mois-- tous ses prédécesseurs et lui-même une première fois en juin, une clause dérogatoire à la loi qui impose, depuis 1995, d'installer l'ambassade à Jérusalem. Ou alors s'il donne son feu vert à ce déménagement, comme il l'a promis durant sa campagne.

"Rien ne justifie cette décision (...) Cela ne servira pas la paix et la stabilité, au contraire cela nourrira le fanatisme et la violence", a affirmé M. Abul Gheit.

Ce déménagement "bénéficiera à une seule partie, le gouvernement israélien qui est contre la paix", a-t-il ajouté.

Dimanche, les islamistes du Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, ont appelé à une "nouvelle Intifada" si Washington reconnaît Jérusalem comme capitale d'Israël ou annonce le transfert de l'ambassade américaine dans la ville sainte.


 

Commentaires

(7)

Supposons que les Houthis yéménites soutenus par l'Iran annexent une partie de l'Arabie Saoudite où se situent les tombeaux de patriarches musulmans séparant ainsi le monde musulman d'un précieux patrimoine, qu'en penserait la ligue arabe ? Il ne s'agit, dés lors, plus de simple soutien indéfectible à Israël mais de logique, de bon sens indéniable. Le fanatisme et la violence sévissent déjà dans la région dépuis des années: les 1ère, 2ème et 3ème intifadas l'illustrent aisément, grassement rémunérés même de la part de Ramallah avec l'argent du contribuable européen.

Les terres non accordées à Israel en 1947 auraient dû par la suite être gelées et protégées intégralement par L'ONU . Ainsi la diplomatie aurait trouvé sa place au lieu de laisser les marchands d'armes détruire la vie des peuples .

La Palestine existait bien avant l’état d’israël. Cessez de falsifier l’histoire.

La Palestine existait , mais pas les palestiniens . Entité fabriquée par les russes et un égyptien du nom de Arafat

la palestine comme vous dites, l'inconnu, était une région baptisée par les romains. aucun musulman à l'horizon à cette époque. on ne peut donc pas relier ceux qu'on appelle palestiniens arabes à la palestine. les juifs ont par contre un lien intime avec la palestine.

quant à Israël, le royaume existait bien avant la palestine. fermez là si vous ne savez pas ce que vous dites.

La ligue arabe nous angoisse ! Sans eux on est mal . Kem el Debin bi fassi

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