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Netanyahou/Dossier 1000: l'homme d'affaires Arnon Milchan interrogé à Londres

Arnon Milchan
YouTube screen grab
C'est la première fois qu'il a été interrogé en tant que suspect dans une affaire d'infraction pénale

Le producteur et homme d'affaires Arnon Milchan a été interrogé à Londres cette semaine, soupçonné d'avoir donné des pots-de-vin au Premier ministre Benyamin Netanyahou, a révélé mardi soir le quotidien israélien Haaretz.

M. Milchan a été interrogé pour la première fois en tant que suspect dans une affaire d'infraction pénale, dans le cadre du "dossier 1000", reposant sur le soupçon que Netanyahou aurait reçu, illégalement, des cadeaux de personnalités très riches, dont le milliardaire australien James Packer et le producteur à Hollywood. La valeur totale de ces cadeaux a été chiffrée à des dizaines de milliers de dollars.

M Milchan a déjà témoigné devant la police israélienne en décembre 2016, à qui il avait confirmé l'offre régulière de présents onéreux au couple Netanyahou, comprenant des boîtes de cigares, des bouteilles de champagne et des bijoux, à leur demande.

Gali Tibbon/AFP

La police israélienne a indiqué jeudi dernier que des soupçons de corruption, fraude et abus de confiance pesaient sur le Premier ministre israélien dans deux enquêtes actuellement en cours, et a interdit toute révélation les concernant.

"M. Milchan a été invité à compléter son témoignage, il a agi de bonne foi en ayant à l'esprit l'intérêt d'Israël, tout en veillant au respect de la loi", a déclaré son avocat.

L'homme d'affaires est par ailleurs une connaissance du milliardaire australien James Packer, dont le nom a également été lié à l'affaire impliquant les pots-de vin.

La pression judiciaire s'accentue sur le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou depuis l'annonce qu'un ancien de ses proches collaborateurs a accepté de coopérer avec la justice dans deux affaires de corruption présumée menaçant d'éclabousser le chef de gouvernement.

Samedi, la chaîne israélienne Channel 2 a révélé que le propriétaire du quotidien Israel Hayom, Sheldon Adelson, a déclaré aux enquêteurs lors de son deuxième interrogatoire - il y a un mois, - que Netanyahou avait bel et bien évoqué avec lui la possibilité de supprimer l'édition du week-end du journal gratuit.

La ministre de la Justice Ayelet Shaked a affirmé la semaine dernière au site d'informations en ligne Ynet que Benyamin Netanyahou n'était pas obligé, légalement, de démissionner s'il était inculpé.

Commentaires

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Encore le HAARETZ !!! Nous dormons et Nous Nous réveillons avec des News du HAARETZ journal qui est dépassé par le temps Et qui vendrez leurs pères et mères Pour des scoops

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