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La police israélienne veut à nouveau interroger Netanyahou après les fêtes

Benyamin Nétanyahou à Jérusalem, le 13 août.
DAN BALILTY / AFP
La police dispose d'une surabondance de preuves dans ces enquêtes et souhaite faire réagir le PM

La police israélienne a exigé que le Premier ministre Benyamin Netanyahou soit interrogé après les fêtes juives sur son implication présumée dans deux enquêtes de corruption, a annoncé mardi la radio publique israélienne Kan.

Selon la radio, les policiers sont face à une surabondance de preuves dans ces enquêtes et souhaitent que le Premier ministre réponde à des questions concernant ces nouveaux éléments, dans un cadre "détendu".

Deux enquêtes concernant des faits de corruption pouvant impliquer Netanyahou sont en cours, selon la presse israélienne.

Le dossier 1000 tout d'abord est basé sur des soupçons selon lesquels Netanyahou a reçu, de façon illégale, des cadeaux de personnalités très riches, dont le milliardaire australien James Packer et un producteur de film à Hollywood, Arnon Milchan.

Le deuxième, le dossier 2000, se fonde sur des soupçons selon lesquels Netanyahou aurait cherché à conclure un accord secret avec le propriétaire du quotidien Yediot Aharonot, Noni Mozes.

Netanyahou a déjà été interrogé plusieurs fois par la police israélienne.


La police pourrait recommander une inculpation... by i24news-fr

Quant à sa femme Sara Netanyahou, elle a été informée en septembre qu'elle serait inculpée, en attendant une audience, pour avoir détourné des fonds publics à des fins personnelles dans leur résidence privée de Césarée et celle officielle du Premier ministre à Jérusalem.

Par ailleurs, début août, les procureurs d'Etat ont conclu un accord avec l'ancien chef de cabinet de Netanyahou, Ari Harow, pour qu'il comparaisse en tant que témoin de l'accusation dans une affaire de corruption qui pourrait impliquer le Premier ministre.

Ayant démissionné de son poste au bureau du Premier ministre en janvier 2015 dans le but de s'impliquer dans la campagne électorale de Netanyahou, Harrow fait l'objet d'une enquête policière depuis décembre 2015 pour des soupçons de corruption, abus de confiance, conflits d'intérêts et fraude.

En échange de son témoignage déterminant pour les enquêteurs, Harow pourrait réduire sa peine et serait condamné à six mois de service communautaire, et probablement à payer une amende de 700.000 NIS (environ 164.000 euros).

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Commentaires

(3)
davidovi

Les medias du monde entier font la même chose: faire du sensationnalisme voir même le créer quand l'actualité en manque. Israel ne déroge pas à la règle. Plus personne n'est innocent après que les médias se soient emparés d'une affaire. La seule solution est de trainer une justice les medias qui diffusent de fausses informations ou les déforment. Si les tribunaux jugeaient pénalement les journalistes, les rédacteurs en chef et les propriétaires de médias, et les condamnaient à des peines lourdes. ce fléau disparaitrait très vite. Il est urgent que les journalistes soient reconnus responsables de leurs actes, car aujourd'hui c'est la seule profession qui se tient au-dessus des lois, au nom d'une vaste fumisterie: la liberté de la presse. Il en va de même pour les médias sociaux dont les dirigeants doivent être tenus pour responsables des posts qu'ils acceptent de diffuser Ceci posé, Bibi est loin d'être un ange et utilise les medias en général, et les médias sociaux en particulier, quand bon lui semble. L'exemple parfait en est son post le jour des élections appelant les juifs à aller voter car " les arabes sortent comme des rats pour voter".

Damran

Même si l'Europe n'est pas Israël, les "méthodes" utilisées par les médias inquisiteurs, diffuseurs de calomnies non prouvées pour déstabiliser un dirigeant, sont indignes et honteuses... Si des procès pour diffamation devaient être intentés contre tous ceux qui bavent leurs "fake news" à jet continu, leurs mensonges, leurs perfides allusions, et des faits très souvent inventés, il faudrait un siècle aux tribunaux pour les traiter... Il est incontestable que ceux qui ont commis des actes répréhensibles soient jugés et sanctionnés, ce sont les fondements de base de toute démocratie digne de ce nom, encore faut-il fournir des preuves irréfutables pour que les tribunaux fassent leur travail de façon indépendante et intraitable, ce qui n'est pas le cas actuellement... Un citoyen bénéficie de la présomption d'innocence jusqu'à ce que sa culpabilité soit reconnue, nous sommes loin de ce schéma... Ce qui est le plus navrant, c'est de voir qu'au moment où Israël est en grave danger en raison de l'implantation sur le Golan d'usines de missiles contruites par l'Iran, que le hezbollah et les milices iraniennes s'installent face à Israël, que les Houtis au Yemen menacent de lancer des missiles iraniens sur Israël, tandis que Poutine, malgré les promesses faites à Bibi, fait passer des officiers iraniens dans des bases militaires en Syrie, certains n'ont pas trouvé mieux à faire que de remuer de la boue pour mettre à mal un dirigeant déjà embarrassé par le silence de Trump, pris dans le piège Nord Coréen... S'opposer à un gouvernement est un acte démocratique incontestable, balancer sans interruption des accusations non prouvées depuis des mois pour essayer d'accabler un dirigeant pour le discréditer et l'abattre, est un acte indigne... Ce sont les urnes qui décident et rendent leur jugement, pas les "fake news" et les calomnies... Il est triste de constater qu'aucune trêve n'est accordée à Bibi, dès que les périodes de fêtes sont passées, la chasse à l'homme reprend sa course folle... Indigne et lamentable...

Hakos

Perpét

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