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Netanyahou et Macron évoquent la crise libanaise au téléphone

Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu, left, and French President Emmanuel Macron shake hands make declarations at the Elysee Palace in Paris, France, Sunday, July 16, 2017.
Stephane Mahe/Pool Photo via AP
Les deux dirigeants ont convenu de se rencontrer à Paris le mois prochain,

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le président français Emmanuel Macron ont abordé dimanche la crise libanaise lors d'une conversion téléphonique.

Durant l'entretien d'environ une demi-heure qui était organisé à la demande du président français, les deux dirigeants ont convenu de se rencontrer à Paris le mois prochain,

Les deux dirigeants, qui ont convenu de se reparler dans les prochains jours, ont également évoqué l'accord nucléaire iranien, ainsi que les tentatives de Téhéran d'établir une présence militaire permanente en Syrie.

Emmanuel Macron s'est entretenu avec plusieurs autres dirigeants sur le sujet durant le week-end, après avoir reçu samedi le Premier ministre libanais démissionnaire Saad Hariri.

M. Macron a tour à tour discuté au téléphone avec les présidents libanais Michel Aoun, américain Donald Trump et égyptien Abdel Fatah al-Sissi, puis avec le prince héritier d’Arabie Saoudite, Mohamed ben Salmane, et avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

- (POOL/AFP)

Il a évoqué avec eux "la situation au Moyen-Orient, les intérêts et les moyens de stabiliser la région et de construire la paix", a précisé l'Elysée, sans donner de détails sur les résultats de ces discussions.

M. Macron cherche à trouver une issue à la crise libanaise ouverte par la démission surprise annoncée par M. Hariri le 4 novembre alors qu'il se trouvait en Arabie Saoudite. Le Premier ministre libanais est arrivé en France samedi matin et a annoncé son retour au Liban d'ici à mercredi.

L'annonce de sa démission choc avait très rapidement été perçue comme un nouveau bras de fer entre l'Arabie saoudite sunnite, important soutien de M. Hariri, et l'Iran chiite, grand allié du Hezbollah libanais.

Vendredi, le président Macron avait réaffirmé sa volonté de "dialoguer" avec l'Iran, qui a accusé Paris de "partialité" après les critiques de M. Le Drian à l'encontre de Téhéran.

"La France tient une ligne (...) qui consiste à construire la paix, à ne s'immiscer dans aucune des divisions nationales ou régionales, et à ne pas choisir un camp contre l'autre, là où beaucoup voudraient entraîner les puissances occidentales dans une opposition croissante entre sunnites et chiites".

"Le rôle de la France est de parler à tout le monde", a-t-il ajouté avant de juger que "tout le monde a intérêt à chercher le calme".

"Notre souhait est que l'Iran ait une stratégie régionale moins agressive et que nous puissions clarifier sa politique balistique qui apparaît comme non maîtrisée", a déclaré M. Macron, qui a annoncé son intention de se rendre dans ce pays courant 2018.

Commentaires

(4)

Voilà un petit jeune qui fait du bon travail...!

D’un côté la Russie, la Turquie et l’Iran. De l’autre les USA, l’Arabie saoudite et Israël . Et la France qui veut se payer une conduite Internationale...sur le dos du Liban.

Monsieur MACRON, restez à votre place ! vous connaissez la fable de la grenouille qui voulait devenir aussi grosse que le Boeuf et que croyez-vous qu'il arriva ? la grenouille éclata ! La France n'est pas de taille à discuter avec les grandes puissances (Etats-Unis, Russie ,Iran, Israël).....parce que la France a perdu son empire colonial, il ne lui reste que les yeux pour pleurer parce que ce sont les colonies qui occupent la France......

d'après des écoutes installées par des services russes spécialisés de conciergerie, ils se sont dit ceci: «ça va ?», «oui, et toi, ça va ?», «aah, grâce à D., ça va; et toi, ça va ?», «ben, ça va, grâce à B., ça va; toi, ça va?»....et ainsi de suite.

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