Politique

Fenêtre sur la presse israélienne
Grands titres des principaux quotidiens et médias en ligne israéliens du 25 février 2016

Les funérailles du capitaine de réserve de Tsahal Eliav Gelman (30 ans), tué par une balle perdue tirée par des militaires israéliens lors d'une tentative d'attaque au couteau au carrefour Goush Etzion en Cisjordanie, font les grands titres de presque tous les médias israéliens jeudi matin.

Le site d'information Walla! présente en page d'accueil l'éloge sincère de la famille de Gelman. Malgré la perte tragique, sa famille a dit vouloir souligner qu'elle apprécie et chérit toujours les soldats de l'armée israélienne.

Ynet, la version en ligne du journal israélien à grand tirage Yediot Aharonot, consacre aussi sa Une à cette triste histoire en reprenant l'oraison funèbre prononcée par le ministre de l'Intégration Ze'ev Elkin, qui s'est désolé de la perte de Gelman. Le ministre a également promis que la vague d'attentats au carrefour où Gelman a été tué, ne briserait pas le moral des Israéliens.

Ynet rapporte par ailleurs l'histoire d'un Juif orthodoxe qui s'est violemment emporté sur un vol d'El Al Pologne-Israël, après s'être plaint que le film présenté sur le vol était "impudique."

Le passager de 36 ans de Beit Shemesh a endommagé deux écrans et a attaqué des membres de l'équipage, a précisé Walla!

Ni Ynet ni Walla! n'ont précisé quel film a suscité la colère de l'homme pieux, mais le quotidien de gauche Haaretz a découvert qu'il s'agissait du film Truth, un drame sorti en 2015 qui détaille le reportage de l'émission 60 minutes de la chaîne CBS sur le service militaire du président de l'époque, George W. Bush.

Une histoire surprenantte du monde de la mode a également captivé les médias israéliens mercredi. Ynet et Maariv couvrent la récente enquête sur les présumées évasions fiscales du mannequin israélien Bar Refaeli.

Rafaeli est soupçonnée d'avoir "systématiquement" vendu un grand nombre de vêtements que lui avaient donnés de grands couturiers.

Yedioth Ahronoth rapporte que les avocats et les comptables de Rafaeli ont invoqué un argument "faisant preuve de créativité" afin de tenter de lui éviter de devoir payer des impôts sur quelque 15 millions de shekels (3,4 millions d'euros) en revenus gagnés à l'étranger.

Ils ont expliqué que pendant cette période, Rafaeli était à l'étranger et qu'elle vivait avec son petit copain d'alors, l'acteur Leonardo DiCaprio, dans son manoir aux États-Unis et qu'elle aurait donc dû être exemptée de payer des impôts en Israël.

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