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Le premier "eTree" d'Europe naît d'une collaboration franco-israélienne

Une photo du premier "eTree" européen à Nevers, de conception franco-israélienne, le 29 mai 2017
PHILIPPE DESMAZES (AFP)
Le premier "eTree" fonctionnel avait été présenté lors de la COP 21, la conférence de l'ONU sur le climat

Une ville du centre de la France a inauguré lundi le premier "eTree" d'Europe, dont le feuillage photovoltaïque permet de recharger son portable, surfer en wifi sur internet ou se protéger du soleil.

Inspiré de l'acacia du désert israélien, cette construction futuriste se dressant au coeur de Nevers distribue aussi de l'eau fraîche, permet de recharger un vélo électrique ou de s'éclairer la nuit venue.

L'invention est le fruit d'un partenariat entre des entrepreneurs de France et d'Israël, où le premier prototype a vu le jour en 2014.

"C'est un symbole de l'engagement numérique de la ville depuis 2014", explique le maire de Nevers Denis Thuriot, soucieux de promouvoir le développement de l'économie digitale dans sa ville.

"Denis Thuriot avait une telle motivation, une telle vision de ce que l'eTree pourrait apporter à ses administrés, que nous avons décidé d'installer" le premier exemplaire européen dans sa ville, commente Bernard Bitan, co-créateur de l'arbre solaire.

Le premier "eTree" fonctionnel avait été présenté en 2015 lors de la COP 21, la conférence de l'ONU sur le climat organisée par la France fin 2015. C'est ce même arbre qui vient d'être replanté à Nevers.

L'arbre artificiel a déjà été installé depuis dans plus d'une dizaine de villes dans le monde, notamment aux Etats-Unis, en Israël et bientôt au Kazakhstan, et il intéresse des poids lourds d'internet comme Google, précise M. Bitan.

Dans l'espace public, en France comme à l'étranger, il est installé par JCDecaux, le géant français de l'affichage publicitaire.

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