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  • Analyse | Frappe contre un champ gazier en Iran : ce que Washington savait vraiment, par Matthias Inbar

Analyse | Frappe contre un champ gazier en Iran : ce que Washington savait vraiment, par Matthias Inbar


Imaginer une frappe de cette nature sans coordination minimale relève de l’irréalisme

Matthias Inbar @MatthiasInbar
Matthias Inbar @MatthiasInbar ■ Journaliste i24NEWS
3 min
3 min
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Le champ gazier de South Pars en Iran
Le champ gazier de South Pars en IranAP

Je le maintiens : les États-Unis, et en premier lieu le Commandement central américain (Centcom), étaient au courant et en parfaite coordination avec Israël lors de la frappe visant un champ gazier iranien dans le sud du pays. Nous parlons d’une zone où les opérations sont, depuis le début de la guerre, quasi exclusivement menées par les Américains. Imaginer une frappe de cette nature sans coordination minimale relève de l’irréalisme. Au-delà de cette logique opérationnelle, plusieurs sources sécuritaires, à la fois en Israël et aux États-Unis, me confirment que l’appareil militaire américain avait connaissance de l’attaque.

Pour comprendre la prise de position du président Donald Trump, il faut regarder du côté des intérêts énergétiques. Les petro-dollars qataris semblent aujourd’hui peser davantage qu’un éventuel revirement diplomatique. Malgré les frappes iraniennes contre des raffineries saoudiennes et des installations émiraties, c’est bien la triple attaque visant les infrastructures de gaz naturel liquéfié du Qatar qui a marqué un tournant. Elle a, selon moi, directement influencé la position du locataire de la Maison Blanche ainsi que celle de son proche conseiller Steve Witkoff.

Video poster
Champ gazier iranien frappé

Faut-il pour autant s’arrêter aux déclarations publiques de Donald Trump ? Je ne le pense pas. Les intérêts énergétiques de long terme des États-Unis dans la région sont clairs et structurants. D’après les informations dont je dispose, la coopération militaire et stratégique entre Washington et Jérusalem n’est pas remise en cause. Elle reste solide, malgré les ajustements de communication observés ces derniers jours.

Ce qu’il faut surtout retenir, ce sont les conséquences régionales des actions iraniennes. Les frappes contre les infrastructures énergétiques des pays du Golfe ont profondément modifié les équilibres. Le Qatar a déclaré persona non grata l’attaché militaire iranien, et l’Arabie saoudite évoque désormais ouvertement des répercussions politiques, voire militaires. Le régime iranien apparaît de plus en plus marginalisé au sein du monde musulman.


La question centrale est désormais la suivante : comment Israël, avec l’appui des États-Unis, peut-il capitaliser sur cette dynamique pour consolider ses relations économiques avec un bloc sunnite qui anticipe déjà les opportunités financières de l’après-guerre en Iran ?

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