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Israël boycottera l'ouverture du festival de cinéma israélien à Paris

Israeli Culture Minister Miri Regev, shown here on November 10, 2016, has welcomed the failure of her country's controversial candidate for the Oscars to win a nomination, having called the film "Foxtrot" an insult to the military
MENAHEM KAHANA (AFP)

Sous les pressions de la ministre israélienne de la Culture, l'ambassadrice d’Israël en France ne participera pas à la soirée d'ouverture du festival du cinéma israélien de Paris en raison de la diffusion du film controversé "Foxtrot", a annoncé dimanche le ministère des Affaires étrangères de l'Etat hébreu.

L'ambassade "a suggéré à la direction du festival de choisir un film qui ne suscite pas la controverse pour sa soirée d'ouverture mais à la suite de son refus (...), le ministère a décidé que l'ambassadrice ne sera pas présente à cette soirée", a-t-il affirmé dans un communiqué.

Le film complexe et surréel "Foxtrot" du réalisateur israélien Samuel Maoz a obtenu l'an dernier le Lion d'argent Grand Prix du Jury à la Mostra de Venise.

La ministre de la Culture Miri Regev avait alors accusé le film de prêter le flanc à une accusation de "meurtre rituel" à l'encontre de soldats israéliens.

Elle s'était réjouie de la non-sélection aux Oscars de "Foxtrot" en janvier, affirmant que "cette décision nous a épargné une déception amère et une représentation mensongère dans le monde de l'armée israélienne".

Elle a également fait pression ces jours-ci sur le ministère des Affaires étrangères pour qu'il retire son soutien financier au Festival.

"Avant nous avions le BDS contre nous, et maintenant j'ai l'impression que ça vient de mon propre camp", a réagi la présidente du festival du cinéma israélien de Paris, Hélène Schoumann, dimanche soir auprès de i24NEWS.


"L'ambassade d'Israël en France n'a pas l'habitude de se mêler du choix des films diffusés durant le festival", a néanmoins précisé le communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le réalisateur Samuel Maoz avait affirmé en septembre 2017 qu'il critiquait l'endroit où il vivait "parce que je me fais du souci, parce que je veux le protéger, je le fais par amour".

La 18e édition du festival du cinéma israélien se déroulera du 13 au 20 mars à Paris.

(avec agence)

Commentaires

(8)

Mr Maoz se fais du souci le pauvre et pour amour de son argent fais de films sur Tshal...retire le film si Israël demande ou vous vu sousiez aussi.....pet être

honteux

Les films israéliens qui critiquent Israël d'une façon ou d'une autre sont très bien vu en Europe et sont récompensés. Le meilleur film au monde mais qui viendrait défendre des positions de droite serait sournoisement et discrètement ignoré. On ne veut voir que d'un seul côté dans ce milieu artistique. Pas de place pour les sionistes de droite.

C'est un faussaire

ce que je constate c est que quand c est anti israel la liberté d expression est inexistante!!! SI nous sommes la seule démocratie du Moyen-Orient nous devons accepter la critique et les erreurs envers les palestiniens

Le gouvernement décide enfin De ne plus soutenir ces juifs gauchistes qui sous couvert de démocratie, de liberté d expression ou d art colportent des pseudo théories qui malheureusement servent de prétexte au meurtre et au lynchage de juifs ou de soldats hors Et danS israel Il y toujours eu des juifs anti juifs depuis que notre peuple existe voilà notre triste combat !!

Des juifs anti juifs, ça n’existe pas. Des juifs anti fascistes, je dis oui, et heureusement qu’il en reste encore beaucoup.

Quand un juif défend une cause qui nuit à un juif au point d intenter â sa vie directement ou indirectement il est anti juif. Et malheureusement l histoire en regorge... il suffit de lire les ouvrages historiques... maintenant que ces juifs n assument leurs responsabilités c'est uin autre débat

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