L'action de la Banque de Jérusalem chute après des rumeurs liées à la disparition de Mali et Liel Yahalomi
Des rumeurs sur les réseaux sociaux liaient l'établissement bancaire à la disparition à Vienne de l'une de ses employées, Mali Yahalomi, et de sa fille Liel


La Banque de Jérusalem a tenté jeudi de rassurer ses clients après une forte baisse de son titre en Bourse, alimentée par des rumeurs sur les réseaux sociaux liant l'établissement à la disparition à Vienne de l'une de ses employées, Mali Yahalomi, et de sa fille Liel. L'action de la banque a perdu jusqu'à 12,3% en séance avant de réduire ses pertes à environ 3%.
Dans un communiqué, la banque affirme qu'une vérification approfondie n'a révélé "aucun risque de détournement des fonds des clients" et assure que leur argent est "sûr et protégé". L'établissement précise que son activité se poursuit normalement et que ses mécanismes de contrôle et de supervision fonctionnent comme prévu.
Le directeur général de la banque avait également adressé plus tôt un message aux salariés pour démentir tout lien entre l'affaire et l'établissement, au-delà du fait que Mali Yahalomi y travaille. Il a rappelé qu'une ordonnance de non-publication avait été imposée sur l'enquête et qu'aucune information relative au dossier ne devait être transmise à des tiers.
Les rumeurs concernant la Banque de Jérusalem se sont notamment propagées après des informations faisant état d'un retrait d'espèces effectué par la mère et la fille avant leur départ d'Israël. Elles ont également été nourries par la décision du chef de la police de confier l'enquête menée en Israël à l'unité nationale de lutte contre la criminalité économique de Lahav 433. Le Mossad a par ailleurs été associé aux recherches pour retrouver les deux disparues.