Quantcast i24NEWS - Brexit: Tusk renonce à un déplacement au Proche-Orient en raison des négociations

Brexit: Tusk renonce à un déplacement au Proche-Orient en raison des négociations

European Council President Donald Tusk attends an European leaders summit in Brussels, on October 20, 2017
EMMANUEL DUNAND (AFP)
Il a renoncé à ce déplacement "en raison du moment critique atteint dans les discussions du Brexit"

Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a renoncé à un voyage officiel en Israël et dans les Territoires, en raison de la phase "critique" dans laquelle sont entrées les négociations du Brexit avec Londres, a-t-on appris lundi auprès de son porte-parole.

M. Tusk, qui représente les dirigeants des pays membres de l'UE, devait notamment rencontrer mardi soir le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, à Jérusalem, puis son homologue palestinien, Rami Hamdallah, le lendemain à Ramallah.

Mais le dirigeant européen a renoncé à ce déplacement "en raison du moment critique atteint dans les discussions du Brexit" entre le Royaume-Uni et les 27, a indiqué son porte-parole, Aamann Preben.

M. Tusk, qui a rendez-vous lundi après-midi avec la Première ministre britannique, Theresa May, à Bruxelles, doit aussi selon la même source mener des "consultations sur les projets de lignes directrices" pour la seconde phase de ces négociations.

Les 27 doivent décider ou non de donner leur feu vert à cette nouvelle étape de leurs discussions avec Londres lors d'un sommet européen prévu le 15 décembre à Bruxelles.

M. Tusk a demandé à Mme May de "mettre une offre finale sur la table le 4 décembre au plus tard pour que nous puissions évaluer si des progrès suffisants ont été faits" lors de ce sommet.

Avant sa rencontre avec M. Tusk, la dirigeante britannique doit avoir un "déjeuner de travail" avec le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, censé finaliser un accord de principe sur les trois dossiers prioritaires du divorce, programmé fin mars 2019.

Il s'agit du règlement financier de la séparation, du sort après le Brexit des citoyens expatriés et de l'avenir de la frontière irlandaise, qui a émergé ces dernières semaines comme la question la plus complexe.

Commentaires

(1)

Donald tusk. encore un qui veut s'occuper de la question juive.

8Article précédentYémen: le président Hadi ordonne à ses troupes de reprendre Sanaa
8Article suivantMacron en Algérie pour "une nouvelle relation" apurée du passé