Le Premier ministre irakien invité à la Maison Blanche le 26 juillet

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Le Premier ministre de la république d'Irak, Mustafa Al-Kadhimi au Vatican pour une audience privée avec le pape François, le 2 juillet 2021
AP Photo/Gregorio BorgiaLe Premier ministre de la république d'Irak, Mustafa Al-Kadhimi au Vatican pour une audience privée avec le pape François, le 2 juillet 2021

Le roi de Jordanie se rendra à Washington le 19 juillet, Naftali Bennett devrait être convié à la mi-août

Le président américain Joe Biden accueillera le Premier ministre irakien Mustafa Al-Kadhimi le 26 juillet, a annoncé vendredi la Maison Blanche, en marge d'inquiétudes croissantes face à des attaques contre les troupes américaines en Irak et en Syrie.

M. Al-Kadhimi sera le deuxième dirigeant du Moyen-Orient invité à la Maison Blanche ce mois-ci, après la visite du roi de Jordanie Abdallah II prévue le 19 juillet. 

Le chef du gouvernement israélien Naftali Bennett a également été convié à se rendre à Washington à la mi-août, a rapporté mercredi le bureau du Premier ministre, aucune date n'a pour l'instant était fixée.

La visite du leader irakien vise à "souligner le partenariat stratégique" avec les Etats-Unis, et le président Biden "se réjouit également de renforcer la coopération bilatérale avec l'Irak sur les questions politique, économique et de sécurité", notamment "les efforts conjoints pour assurer la défaite durable de l'Etat Islamique", a précisé la porte-parole de la Maison-Blanche, Jen Psaki.

Quelque 2.500 soldats américains sont stationnés en Irak, tandis que la république est pris en tenailles entre son allié américain et son puissant voisin iranien, qui se livrent à une confrontation régulière sur son sol.

Une cinquantaine d'attaques à la roquette ou aux drones piégés contre des intérêts américains (ambassade, bases militaires) ont été perpétrées depuis le début de l'année en Irak.

L'administration Biden a répondu en ciblant à deux reprises des milices irakiennes opérant à l'intérieur de la Syrie, dont une près de la frontière.

Mais en marge de pourparlers pour la réintégration des Etats-Unis dans l'accord sur le nucléaire iranien, le commandant de la Force Al-Qods du Corps des Gardiens de la révolution islamique a appelé à la retenue le mois dernier les milices soutenues par Téhéran jusqu'à la fin des négociations, a rapporté l'Associated Press la semaine dernière.

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