Quantcast i24NEWS - Washington veillera à "la capacité militaire d'Israël" contre "l'aventurisme agressif de l'Iran" (Pompeo)

Washington veillera à "la capacité militaire d'Israël" contre "l'aventurisme agressif de l'Iran" (Pompeo)

Le chef de la diplomatie américaine a promis que Washington continuerait à "tout faire pour qu'Israël conserve la capacité militaire" à "se défendre contre l'aventurisme agressif du régime iranien", lors d'une conférence de presse jeudi à l'Université américaine du Caire.

Mike Pompeo a exhorté les pays du Moyen-Orient à "surmonter les vieilles rivalités pour le bien de la région" face à l'Iran, plus que jamais désigné comme l'ennemi commun, lors d'un discours sur la politique régionale du président Donald Trump au Moyen-Orient.

Washington veillera "par la diplomatie" à "chasser" les Iraniens de Syrie, même après le retrait des soldats américains, a-t-il insisté, appelant par ailleurs les alliés des Etats-Unis à s'impliquer encore davantage en Syrie pour prendre le relais après le départ américain.

L'Iran est, avec la Russie, un des grands alliés du président syrien Bachar al-Assad dans la guerre qui déchire la Syrie depuis 2011.

Plus tôt, M. Pompeo avait confirmé le retrait des troupes américaines de Syrie, annoncé en décembre par Donald Trump à la surprise générale, sans toutefois évoquer de calendrier.

Près de deux tiers des Israéliens pensent que le retrait américain risque de nuire à la sécurité nationale, a révélé un sondage publié jeudi, par l'Israel Democracy Institute.

Selon l'enquête, 58% des Israéliens déclarent que la décision annoncée le mois dernier par le président des États-Unis, Donald Trump, "porterait atteinte aux intérêts de la sécurité israélienne".

Jeudi après-midi, en préambule de son discours de politique régionale, qui fait écho à un discours du président Barack Obama en 2009 à l'Université du Caire, M. Pompeo s'en est par ailleurs violemment pris, sans le nommer, à l'ancien président démocrate.

Selon lui, le prédécesseur de Donald Trump a "enhardi" le régime iranien et "gravement sous-estimé la ténacité et la brutalité de l'islamisme radical".

Le "vrai +nouveau départ+ c'est maintenant", a dit M. Pompeo en reprenant une expression utilisée par M. Obama en 2009.

Jeudi matin, M. Pompeo a rencontré le président Abdel Fattah al-Sissi, avant de le remercier plus tard dans son discours "de son courage" pour son combat contre "l'extrémisme".

Sur le volet des atteintes aux droits humains régulièrement dénoncés par les ONG, M. Pompeo a indiqué dans son discours, qu'il "encourage le président Sissi (...) à promouvoir les échanges d'idées libres et ouverts".

(avec agence)

Commentaires

(4)

Il y a une justice sur terre

On a le droit de se défendre ? Sérieux !!???? Je ne savais pas ça !??? c’est pas plutôt un devoir ?

J'espere qu'il ne s'agit pas encore d'une proclamation sans suite.

Pourquoi cette peur??

8Article précédentLa Russie accuse la BBC de propager les idées du groupe Etat islamique
8Article suivantZagreb renonce à acheter des F-16 à Israël, en raison d'objections américaines