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Cyril Ramaphosa, nouveau président sud-africain

South Africa's parliament will elect Cyril Ramaphosa, seen here on February 11, 2018 in Cape Town, as the country's new president, the ruling ANC party said, after Jacob Zuma resigned in a late-night television address
RODGER BOSCH (AFP/File)
Jacob Zuma, son prédécesseur, a démissionné mercredi

Le Parlement sud-africain a élu jeudi Cyril Ramaphosa président de la République, après la démission la veille du très controversé Jacob Zuma, poussé vers la sortie par son propre parti.

Sous les applaudissements des réputés réunis en session extraordinaire, le président de la Cour constitutionnelle, Mogoeng Mogoeng a indiqué que Cyril Ramaphosa, chef du parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), venait d’être "dûment élu président de la République d'Afrique du Sud".

A un peu plus d'un an des élections générales, la tâche du futur président Cyril Ramaphosa s'annonce rude.

Ancien homme d'affaires devenu millionnaire, il a promis de relancer l'économie du pays, désespérément atone, et d'éradiquer la corruption qui gangrène son parti et le sommet de l'Etat.

Coïncidence ou non, la police a mené mercredi sa première opération contre la sulfureuse et jusque-là intouchable famille Gupta, au coeur des scandales qui impliquent le président Zuma.

Cinq personnes ont été arrêtées et le luxueux domicile de la fratrie à Johannesburg perquisitionné dans le cadre d'une enquête sur les détournements de fonds publics, a indiqué l'unité d'élite de la police sud-africaine (Hawks).

Jacod Zuma "rappelé" par son parti

La veille, le très controversé Jacob Zuma, poussé vers la sortie par son propre parti, avait donné sa démission.

"J'ai servi le peuple d'Afrique du Sud de mon mieux", avait-il ajouté, concédant toutefois ne pas avoir été "un parangon de vertu".

Depuis des semaines, celui qui était l’actuel vice-président du pays, Cyril Ramaphosa, tentait d'obtenir un départ en douceur du chef de l'Etat éclaboussé par les scandales, afin d'éviter une catastrophe électorale en 2019.

Commentaires

(1)

On prend les mêmes... .... les oiseaux de même piètre espèce .... ... et , on recommence !!!! Toujours drapés de leurs piteux slogans politiques !!!!!! Pauvre Afrique !!!!

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