Quantcast i24NEWS - Golan: Washington retire d’un rapport la mention de territoire "occupé par Israël"

Golan: Washington retire d’un rapport la mention de territoire "occupé par Israël"

Les Etats-Unis ont retiré de leur rapport annuel sur les droits humains dans le monde la notion de territoire "occupé par Israël" pour parler du Golan.

Dans la nouvelle version du document publié mercredi, Washington évoque la région comme un territoire "contrôlé par Israël".

C’est la première fois que les Etats-Unis utilisent cette nuance d’expression - qui est loin d'être anodine tant le sujet est épineux au Moyen-Orient - pour parler de cette région.

La nouveauté a rapidement été relevée par la presse mais aussi par des partis politiques ou des organisations diverses et le département d'Etat américain s’est empressé d’assurer que cette mention ne signifiait en rien un "changement" de politique.

Une "signification juridique"

Interrogé sur cette évolution, un haut responsable américain a déclaré devant la presse à Washington qu'il n'y avait "pas de changement" dans la "politique vis-à-vis de ces territoires et la nécessité d'une solution négociée".

"Ce n'est pas une question liée aux droits humains, c'est une question de statut juridique", a fait valoir Michael Kozak.

"Ce que nous tentons de faire c'est un rapport sur la situation des droits humains dans ces territoires, et donc il faut tenter de trouver la manière de décrire les endroits dont on parle. Et ‘territoire occupé’ ayant une signification juridique, je pense qu'on a tenté d'adopter plutôt une description géographique", a-t-il ajouté.

En 2018, une évolution sémantique avait déjà fait son apparition dans ce rapport: alors que jusque-là un chapitre était consacré à "Israël et les Territoires occupés", le titre de cette section était devenu "Israël, Golan, Cisjordanie et Gaza", une formulation confirmée cette année.

Israël a conquis une partie de l’ouest de la Syrie en 1967, lors de la guerre des Six Jours. L’Etat hébreu a ensuite intégré le plateau du Golan à son territoire en 1981, mais cette décision n'a jamais été reconnue par la communauté internationale.

JALAA MAREY (AFP)

Depuis la Guerre de Kippour en 1973, Jérusalem et Damas restent techniquement en conflit. Si la ligne de cessez-le-feu est longtemps restée relativement calme, la situation s’est tendue depuis le début de la guerre civile en Syrie en 2011.

Aujourd'hui, l’Etat hébreu veille à contrecarrer les tentatives d’expansion de son ennemi juré, l’Iran, qui souhaite s’implanter dans le pays de Bachar al-Assad.

Israël a à plusieurs reprises mené des raids aériens et lancé des missiles contre des positions présentées comme des objectifs militaires iraniens en Syrie ou des convois d'armes sophistiquées destinées au Hezbollah libanais.

Mardi, des analystes ont confié des informations exclusives à i24NEWS, indiquant que l’Iran travaillait au rétablissement d’une route de contrebande maritime vers la Syrie, confirmant les inquiétudes de l’Etat hébreu.

Commentaires

(7)

Ça avance.

Yessssss

Accord ou pas de la communauté internationale le Golan restera à jamais à Israël ! C’est stratégique ! Même en faisant la paix avec la Syrie jamais il ne sera question de restitution ! A part si la gauche l’emporte ... ils donneront même Jérusalem et accorderont le retour des 5M de réfugiés alors qu’ils n’étaient que réellement 500.000 environ dans les 50! Faut arrêter la folie ‘

Merci qui ?

Merci Président Donald Trump.

c'est le tout début du processus de réunification de l'État d'Israël du nord au sud d'est en ouest avec pour capitale une et indivisible Jérusalem

La communauté internationale est sous ingluenc

8Article précédentArgentine: des tags anti-Israël retrouvés sur les murs d'une station de métro d'un quartier juif
8Article suivantEntretien i24NEWS avec l'envoyé US pour la lutte contre l'antisémitisme