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Donald Trump malgré l’échec des négociations avec l’Iran : "Nous gagnons quoi qu’il arrive"
"Nous les avons battus militairement. Ils n’ont plus de marine, 158 navires sont au fond de la mer… ils n’ont plus de radar, plus d’aviation"


Le président américain Donald Trump a affiché une confiance totale malgré l’échec des discussions entre Washington et Téhéran à Islamabad, affirmant que les États-Unis sortiraient gagnants en toutes circonstances. "Nous verrons ce qui se passe. Nous sommes dans des négociations très approfondies avec l’Iran. Nous gagnons quoi qu’il arrive", a-t-il déclaré devant des journalistes, insistant sur la position de force de son pays.
Trump a longuement mis en avant la supériorité militaire américaine, affirmant que l’Iran avait été sévèrement affaibli. "Nous les avons battus militairement", a-t-il assuré, allant jusqu’à affirmer que la flotte iranienne avait été détruite : "Ils n’ont plus de marine, 158 navires sont au fond de la mer… ils n’ont plus de radar, plus d’aviation". Il a également affirmé que les dirigeants iraniens avaient été éliminés, évoquant notamment le guide suprême Ali Khamenei : "Il est parti… pendant des années il a dirigé, maintenant il n’est plus là". Concluant sur ce point, il a martelé : "Avec tout cela, voyons ce qui se passe, mais de mon point de vue, peu importe".
Le président américain a par ailleurs adressé un avertissement clair à la Chine, en réaction à des informations évoquant une possible livraison de systèmes antiaériens portables à l’Iran. "Si la Chine fait cela, elle aura de gros problèmes", a-t-il prévenu, dans un contexte de rivalités croissantes entre les grandes puissances.
Ces déclarations sont intervenues avant que le vice-président JD Vance ne confirme officiellement l’échec des négociations après 21 heures de discussions. "Nous avons eu des échanges substantiels… mais nous n’avons pas atteint d’accord", a-t-il reconnu, estimant que cette issue était "bien plus une mauvaise nouvelle pour l’Iran que pour les États-Unis". Il a rappelé que Washington avait clairement posé ses lignes rouges, notamment sur la question nucléaire, que Téhéran a refusé d’accepter.