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Francesca Albanese récidive : "le monde a donné à Israël un permis de torturer les Palestiniens"
Présentant son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, elle a affirmé que la torture serait devenue une "politique d’État"


La rapporteuse spéciale de l’ONU sur les territoires palestiniens, Francesca Albanese, a de nouveau suscité une vive controverse en accusant Israël d’avoir reçu de la communauté internationale "un permis de torturer les Palestiniens". Présentant son dernier rapport devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, elle a affirmé que la torture serait devenue une "politique d’État", évoquant des pratiques s’étendant bien au-delà des centres de détention et décrivant un environnement généralisé de mauvais traitements dans les territoires disputés.
Dans son rapport, Albanese évoque des témoignages qu’elle considère comme des preuves de "crimes atroces" visant l’ensemble de la population palestinienne. Elle estime que l’ampleur et la systématicité des abus allégués traduisent une logique de punition collective. Ces déclarations s’inscrivent dans une série de prises de position particulièrement critiques envers Israël, qu’elle accuse régulièrement de violations graves du droit international, allant jusqu’à évoquer des actes de génocide.
Israël a fermement rejeté ces accusations. Sa mission à Genève a dénoncé des propos "politisés" et qualifié la rapporteuse d’"agent du chaos", estimant que ses rapports relèvent davantage de l’activisme que de la défense des droits humains. Les autorités israéliennes accusent également Albanese de promouvoir des narratifs extrémistes visant à délégitimer l’existence même de l’État d’Israël.
La juriste italienne est depuis plusieurs années au cœur de critiques récurrentes concernant son impartialité. Plusieurs responsables européens l’ont récemment condamnée pour des déclarations jugées controversées, tandis que des propos passés sur les réseaux sociaux, notamment à propos d’un prétendu "lobby juif", ont alimenté les accusations d’antisémitisme qu’elle rejette. Ses prises de position après l’attaque du 7 octobre 2023 menée par les terroristes du Hamas, qu’elle a affirmé devoir être replacée dans son "contexte", ont encore accentué les tensions, tout comme les sanctions prises à son encontre par les États-Unis.