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Friedrich Merz estime que le régime iranien vit ses "derniers jours"
Un pouvoir qui "ne se maintient que par la violence" est déjà condamné, a estimé le chancelier allemand


En déplacement à Bangalore, en Inde, le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé mardi que le régime iranien traversait ses "derniers jours" face à une contestation populaire d’une ampleur inédite. Selon lui, un pouvoir qui "ne se maintient que par la violence" est déjà condamné. "Je crois que nous assistons actuellement aux derniers jours et semaines de ce régime", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
Merz a affirmé que le régime iranien ne bénéficie d’aucune légitimité démocratique et fait désormais face à un soulèvement massif. Il a exprimé l’espoir qu’une résolution pacifique soit possible, tout en exhortant les autorités iraniennes à cesser immédiatement la répression. Le chancelier a également assuré que Berlin coordonne étroitement sa position avec Washington et a annoncé que de nouvelles sanctions européennes étaient en préparation, réaffirmant ce message dans un message publié sur X, où il a dénoncé la violence d’État comme un signe de "faiblesse".
Les condamnations internationales se multiplient. Le président français Emmanuel Macron a dénoncé la répression "aveugle" contre les manifestants, tandis que la ministre britannique des Affaires étrangères Yvette Cooper a qualifié les violences d'"horribles", appelant Téhéran à respecter les droits fondamentaux et à garantir la sécurité de ses ressortissants.
https://x.com/i/web/status/2011003779282337989
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Par ailleurs, au cours du même déplacement, Friedrich Merz a exprimé une autre préoccupation d’ordre économique et institutionnel : la montée des pressions politiques sur les banques centrales, qu’il juge inquiétante. Rappelant l’importance historique de leur indépendance en Europe et en Allemagne, il a souligné qu’il était essentiel que ces institutions puissent continuer à agir librement pour préserver la stabilité financière.