- i24NEWS
- International
- JD Vance : "Israël serait ravi de quitter le Liban quand le Hezbollah aura disparu"
JD Vance : "Israël serait ravi de quitter le Liban quand le Hezbollah aura disparu"
Le vice-président américain a souligné qu'Israël conservait un droit légitime à l'autodéfense


Le vice-président américain JD Vance a apporté de nouveaux éclaircissements sur l'accord conclu entre Washington et Téhéran, tout en évoquant la situation sécuritaire à la frontière nord d'Israël. Dans un entretien accordé à CBN, il a affirmé qu'Israël souhaiterait se retirer du Liban dès lors que la menace du Hezbollah serait éliminée. "Ils disent qu'ils ne partiront pas tant qu'ils ne pourront pas protéger leur population", a-t-il déclaré, soulignant qu'Israël conservait, selon lui, un droit légitime à l'autodéfense.
Vance a également assuré que les États-Unis travailleraient à garantir la sécurité et la souveraineté d'Israël comme du Liban, estimant que l'affaiblissement du régime iranien créait une opportunité inédite de stabilisation régionale. Il a reconnu l'existence de divergences ponctuelles entre Washington et Jérusalem, mais a défendu l'accord avec l'Iran, affirmant que de nombreux critiques israéliens le rejetaient sans en connaître le contenu. Selon lui, les Israéliens y seront favorables lorsqu'ils en découvriront les détails.
Le vice-président a insisté sur le fait que tout allègement accordé à Téhéran dépendrait exclusivement de ses actes et non de ses promesses. "Nous ne faisons confiance à personne", a-t-il affirmé, expliquant que l'administration Trump entendait récompenser les comportements concrets plutôt que les engagements écrits. Il a également assuré que le dispositif mis en place permettrait de détecter rapidement toute tentative iranienne de relancer son programme nucléaire.
Enfin, Vance a présenté l'accord comme un moyen de renforcer les partenaires régionaux des États-Unis, notamment Israël et les États du Golfe. À ses yeux, contrairement à l'accord nucléaire conclu sous Barack Obama, ce nouveau cadre donne aux alliés de Washington davantage de moyens pour faire face à l'influence iranienne. S'il s'est dit moins confiant quant à l'attitude de futures administrations américaines, il a affirmé faire confiance aux alliés régionaux pour contenir l'Iran à long terme.