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- LIVE BLOG | Donald Trump dit qu’il va "bientôt" déclarer que le détroit d’Ormuz est "un territoire des États-Unis"
LIVE BLOG | Donald Trump dit qu’il va "bientôt" déclarer que le détroit d’Ormuz est "un territoire des États-Unis"
Face à la hausse du prix de l’essence, il défend néanmoins sans réserve l’entrée en guerre contre Téhéran.


New York : un homme perturbe un office de Shabbat et agresse un agent de sécurité
Un homme a interrompu un office de Shabbat à la Central Synagogue de Manhattan avant de s’en prendre à plusieurs personnes. Alors que la sécurité tentait de l’expulser, il a frappé un fidèle, endommagé du matériel puis craché sur un agent de sécurité avant de lui donner un coup de tête. L’agresseur a été interpellé par un policier présent sur place. Aucun blessé grave n’est à déplorer et aucun autre danger n’a été identifié. Des renforts policiers ont néanmoins été déployés autour de la synagogue. La maire de New York, Zohran Mamdani, s’est dite « horrifiée » par l’incident et a promis de protéger les New-Yorkais juifs.
Détroit d’Ormuz : un navire d’ADNOC attaqué, aucun blessé
La compagnie pétrolière publique émiratie ADNOC a confirmé qu’un de ses navires avait été attaqué vendredi soir alors qu’il traversait le détroit d’Ormuz. L’incident n’a fait aucun blessé, selon l’agence officielle émiratie WAM. Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte de fortes tensions autour de cette voie maritime stratégique pour les exportations mondiales d’énergie.
Londres condamne Benjamin Netanyahou après ses propos sur une « république islamique »
Le gouvernement britannique a qualifié de « totalement inacceptables » les propos de Benjamin Netanyahou, qui avait tourné en dérision le Royaume-Uni en le qualifiant de « république islamique ». Londres affirme avoir officiellement fait part de son mécontentement au gouvernement israélien. Un porte-parole israélien a ensuite tenté de relativiser la déclaration, affirmant que Netanyahou reprenait des propos attribués auparavant au vice-président américain JD Vance.
Iran : pas de reprise des négociations avec Washington pour l’instant
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi affirme qu’aucune décision n’a encore été prise concernant une reprise des négociations avec les États-Unis. Le Qatar et le Pakistan continuent toutefois à jouer les intermédiaires et à transmettre des messages entre les parties, sans que cela constitue à ce stade de véritables pourparlers. Téhéran réaffirme également que le détroit d’Ormuz ne pourra être ouvert ou fermé que sous son autorité.
Donald Trump demande aux Américains d’accepter la hausse du prix de l’essence
Donald Trump appelle les Américains à accepter une hausse du prix de l’essence comme le prix à payer pour empêcher l’Iran d’obtenir l’arme nucléaire. Le président américain assure qu’il ne regrette pas d’avoir engagé les États-Unis dans le conflit et affirme que Washington rend ainsi « un grand service au monde ». Alors que le Brent approche les 90 dollars le baril et que l’essence américaine tourne autour de 4 dollars le gallon, cette hausse des prix devient un enjeu politique important à l’approche des élections de mi-mandat. Donald Trump a également déclaré, sur un ton dont le sérieux reste incertain, qu’il pourrait bientôt proclamer le détroit d’Ormuz “territoire des États-Unis”.
Donald Trump dit qu’il va «bientôt» déclarer que le détroit d’Ormuz est «un territoire des États-Unis»
Lors d’un meeting près de New York, Donald Trump a assuré que l’Iran serait battu et déclaré, avec un sourire, qu’il proclamerait ensuite le détroit d’Ormuz « territoire des États-Unis ». Le président américain répète que Washington contrôle cette voie maritime stratégique, une affirmation catégoriquement rejetée par Téhéran. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi a répliqué que le détroit « a été, est et restera iranien » et que son ouverture dépendrait exclusivement de l’Iran. Dans les faits, le trafic reste fortement perturbé depuis le début du conflit, tandis que les États-Unis maintiennent de leur côté un blocus contre les ports iraniens. Donald Trump a également défendu sa décision d’entrer en guerre pour empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire. Malgré une hausse de plus de 35 % du prix de l’essence aux États-Unis par rapport à l’avant-guerre, il refuse de présenter des excuses. « Je ne m’excuserai jamais. J’ai pris la bonne décision », a-t-il affirmé, alors que le coût du conflit pèse de plus en plus sur les ménages américains.