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Trump envisagerait le président du Parlement iranien comme partenaire potentiel pour un accord
Mohammad Bagher Ghalibaf est perçu par certains responsables américains comme une figure pragmatique susceptible de jouer un rôle dans une évolution du leadership iranien


L’administration Trump envisagerait de s’appuyer sur le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, comme interlocuteur potentiel dans d’éventuelles négociations avec Téhéran, selon des informations rapportées par Politico. Cette réflexion s’inscrit dans un possible réajustement stratégique, alors que Washington semble chercher une issue diplomatique au conflit en cours avec l’Iran.
Âgé de 64 ans, Ghalibaf est perçu par certains responsables américains comme une figure pragmatique susceptible de jouer un rôle dans une phase de négociation, voire dans une évolution du leadership iranien. Toutefois, la Maison Blanche insiste sur le fait qu’aucune décision n’a été prise et que plusieurs profils sont actuellement étudiés, dans le cadre d’une approche exploratoire visant à identifier des interlocuteurs prêts à s’engager dans un accord.
Ces discussions interviennent dans un contexte d’apaisement relatif, après l’annonce par Donald Trump d’une pause de cinq jours dans les frappes visant des infrastructures énergétiques iraniennes, afin de laisser place à des contacts diplomatiques. Le président américain a évoqué des échanges en cours avec des figures “solides” au sein du système iranien.
De son côté, Mohammad Bagher Ghalibaf a fermement rejeté toute implication dans des négociations avec Washington, dénonçant des informations “fausses” destinées à manipuler les marchés et à masquer les difficultés rencontrées par les États-Unis et Israël. Malgré ce démenti, certains responsables américains y voient une posture interne, dans un contexte où Washington tente d’identifier des interlocuteurs crédibles pour avancer vers un cessez-le-feu et un accord plus large, notamment autour du détroit d’Ormuz.