Quantcast i24NEWS - Macron "encaisse et castagne" lors d'une interview "parfois brutale", estime la presse

Macron "encaisse et castagne" lors d'une interview "parfois brutale", estime la presse

Kiosque français
AFP

"Match de boxe", "corps à corps": Le président Emmanuel Macron a su "encaisser" et "répondre", lors d'une interview télévisée dimanche "d'une intensité rare", estime lundi la presse française qui se demande cependant si le chef de l'Etat a convaincu les Français.

"Macron encaisse et castagne" titre en pages intérieures Le Parisien qui a trouvé l'interview "parfois brutale" et qui n'est pas certain que "le téléspectateur s'y retrouve."

Pour Libération, "Macron s'est présenté sur le ring" pour une interview présidentielle "d'une intensité rare", un débat "corps à corps". Il "s'est montré pugnace à défaut d'être convaincant", ajoute le journal.


Le Figaro a vu un "débat virant souvent au pugilat verbal" et "une fonction présidentielle malmenée par deux journalistes très agressifs."

Pour de nombreux éditorialistes, l'entretien s'est apparenté à un combat de boxe et ils parlent de ring et de termes liés au noble art. 

"On a retrouvé Emmanuel Macron, hier soir, sur un ring face à deux pitbulls de l'interview", affirme la Montagne Centre France, qui se demande ce qui "restera de cette épuisante distribution de baffes ? Un combat d'egos souvent inaudible".

"Politique-corrida"

Le chef de l’État "a dû monter sur le ring. Et il a montré qu’il savait encaisser, mais surtout répliquer, rendre les coups", observe L'Alsace.

"De ce long match de boxe, Emmanuel Macron est ressorti sans égratignure ni goutte de sueur. Il a montré le visage d’un président calme, déterminé et précis", estime Nice Matin

"Notre jeune président de la République possède une qualité rare : le courage" assure la Charente Libre pour qui hier soir le chef de l'Etat : "a dominé au corps à corps", le débat. 


"Un débat parfois brouillon, où quelques échanges ont ressemblé à des règlements de compte", se désole La Nouvelle République du Centre Ouest. "Une sorte de politique-corrida", déplore La Nouvelle République des Pyrénées.

"Jupiter ne craint rien ni personne. Hier soir, il affrontait le redoutable tandem Bourdin-Plenel, un brin débraillé et souvent trop agressif. Le chef de l’Etat semblait se délecter de sa technique et de son inébranlable confiance en soi", relève le Républicain lorrain.

"Si Emmanuel Macron voulait une confrontation qui montre sa connaissance des dossiers, l’opération est en partie réussie. S’il voulait répondre à la colère populaire, l’exercice aura sans doute eu davantage de mal à convaincre", conclut le Midi Libre

Commentaires

(9)

Le choix de Plenel, une grave erreur. Par ces questions partisanes, Plenel a confirmé sa licence d’extrême gauchiste, il a nui aux questions logiques de Bourdin que nous nous posons tous.

@Danin , on peut aimer ou pas Plennel, je l’exècre personnellement, mais il n’empêche qu’il représente les idées de la France Insoumise qui est la 3ème force politique du pays, qu’on le veuille ou non. À moins de défendre un régime totalitaire, ce choix était tout à fait logique.

Plenel est un homme bon. Il y en aurai eu plus comme lui le 20 eme siècle n’aurait pas connut la Shoah

La 3eme force politique doit logiquement rester à cette place si justement vous ne voulez pas vous retrouver réellement de fait dans un pays totalitaire. Plenel a des questions trop orientées. Il faut regarder ces orientations pour comprendre qu' il y a un problème. Qu' est-ce que ça veut dire quand il dit l obsession iranienne. Le terme obsession est de trop. Il parle entre autre de l obsession iranienne du Président Trump. Il n existe pas d obsession iranienne mais de la vigilance. J ai l impression qu' il n aime pas Israël. Israël ne lui rien fait que je sache.

Le ton agressif decrebilise des journalistes la fonction présidentielle. Ils l ont appelé Manuel, Emmanuel Macron. Ils ne pouvaient pas dire Monsieur le président et poser une question difficile avec un ton calme ?

Personnellement la forme m a beaucoup gênée.

Macron a choisi une interview de combat avec Plennel très partisan d’une gauche révolutionnaire, et Bourdin partisan à droite de la droite. D’ailleurs l’agressivité génère la confusion et le fond disparaît au profit de la forme ;)

plenel aurait bien remplit son contrat.... assis avec un baguette a la main..... """"toi...a gauche...tu peux bosser"""..encore.. toi .....a droite.....sous la douche....

vivement qu'elle devienne la premiere force politique du pays...la FRAAAANNNCE insoumise.....il faut bien payer un jour...et qui mieux que melenchon ????

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