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Attentat au couteau à Paris: deux femmes interpellées (procureur)

Paris' Mayor Anne Hidalgo (C) talks to emergency service members in a street in Paris centre after one person was killed and several injured by a man armed with a knife, who was shot dead by police in Paris on May 12, 2018
Thomas SAMSON (AFP/File)

Deux jeunes femmes ont été interpellées jeudi en région parisienne, dans le cadre de l'enquête sur l'attaque djihadiste au couteau qui a fait un mort samedi à Paris, a annoncé le procureur de Paris, François Molins.

Ces deux femmes sont des proches de Khamzat Azimov, l'auteur de l'attaque, et d'Abdoul Hakim A., un de ses amis qui devait être présenté jeudi à un juge en vue d'une éventuelle mise en examen (inculpation), a précisé M. Molins à la presse.

Parmi elles, figure Inès Hamza, radicalisée de 19 ans, qui s'est mariée religieusement avec Abdoul Hakim A. avant de tenter de partir en Syrie, selon une source proche de l'enquête.

L'autre femme est une de ses amies, d'après la même source.

Abdoul Hakim, fiché pour radicalisation depuis juin 2016 mais sans antécédents judiciaires, "a contesté une quelconque participation ou implication dans la préparation et la commission des faits et tout lien récent avec Khamzat Azimov, prétendant ne pas l'avoir vu et contacté depuis plusieurs mois", a déclaré le procureur.

"Les enquêteurs cherchent à savoir si Abdoul Hakim a pu influencer dans sa quête djihadiste Azimov, voire avoir eu connaissance du projet de ce dernier", a indiqué une source proche du dossier.

Lors d'une perquisition à son domicile, sept téléphones ont été saisis mais le portable qu'il utilisait le plus souvent demeure introuvable. "Il a indiqué l'avoir égaré le matin même" de son interpellation, a rapporté M. Molins.

Les investigations sur sa ligne téléphonique ont cependant permis d'établir que, peu avant l'attaque, Abdoul Hakim a adressé à sa soeur, via une messagerie instantanée, "un chant djihadiste régulièrement repris par l'État islamique", a indiqué François Molins.

Le procureur a par ailleurs précisé que l'attaque de samedi avait fait 5 blessés, dont 2 graves, et non 4 comme indiqué jusqu'à présent. L'assaillant a occasionné "dix plaies" au jeune homme mort lors de l'attentat, Ronan Gosnet, dont l'une est "compatible avec une tentative d'égorgement", a ajouté M. Molins.

L'attaque, revendiquée par le groupe Etat islamique, a porté à 246 le nombre de personnes tuées dans la vague d'attentats djihadistes qui touche la France depuis 2015.

Commentaires

(6)

Renaud jadis chantait à propos de la douceur féminine : "A part bien sûr Madame THATCHER". Il pourrait chanter aujourd'hui : "A part bien sûr les femmes arabes".....

Il faut les renvoyer d où ils viennent Ç est insupportable

quand la police mènera-t'elle des enquêtes aussi poussées AVANT les attentats ?

Cyrano : ou les femmes juifs avec leurs perruques !!!

Comment se fait-il que personne n'est offusqué du fait que 2 policiers ont abattu le terroriste au couteau alors que son couteau s'était cassé et qu'ils auraient pu le maîtriser ou lui tirer une balle dans le pied...??? Pour elor azaria, c'était la fin du monde!! 2 poids,2 mesures...

Même leurs femelles sont dangereuses....

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