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Abbas à l'émissaire de Trump: "un accord de paix historique est possible"

Palestinian president Mahmoud Abbas (R) meets Jason Greenblatt, the US president's assistant and special representative for international negotiations, at his office in the West Bank city of Ramallah on March 14, 2017
Abbas MOMANI (AFP)
"Le président Abbas attend avec impatience" de discuter des possibilités de paix "directement" avec Trump

Le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas a estimé mardi qu'un "accord de paix historique est possible", dans un communiqué officiel publié après la rencontre du dirigeant palestinien avec l'émissaire américain Jason Greenblatt.

Le conseiller spécial en charge des négociations internationales, Jason Greenblatt, a rencontré Mahmoud Abbas plus tôt dans la journée à l'occasion de son voyage en Israël et dans les Territoires. Cet entretien à Ramallah constituait le premier face-à-face entre le dirigeant palestinien et un représentant de la Maison Blanche.

"Le président Abbas a dit à M. Greenblatt qu'il croit que sous la direction du président Trump, un accord de paix historique est possible, et qu'il renforcera la sécurité dans la région", a déclaré le communiqué.

"Le président Abbas a également dit qu'il attend avec impatience de discuter des possibilités de paix directement avec le président Trump lors de sa future visite à Washington", a précisé le texte.

Une source proche d'Abbas a par ailleurs révélé à i24NEWS, que la visite du dirigeant palestinien à la Maison Blanche aura probablement lieu début avril, suite à l'invitation formulée par Trump lors de leur premier entretien téléphonique vendredi dernier.

D'après le communiqué, après que Greenblatt a souligné l'importance de la désescalade des deux côtés, Abbas s'est "engagé à éviter des déclarations incendiaires et les provocations". Abbas, "a assuré à Greenblatt qu'il était pleinement engagé à créer une atmosphère propice à la paix".

AFP

Greenblatt a proposé au président de l'Autorité palestinienne lors de leur rencontre, qu'Israël ne fasse à l'avenir aucune annonce officielle sur la création de nouvelles implantations en échange de son retour à la table des négociations de paix.

L'administration Trump fait de premiers pas prudents sur le terrain du conflit israélo-palestinien avec des rencontres entre Greenblatt et les dirigeants des deux bords pour explorer les possibilités de ranimer l'effort de paix .

Greenblatt, proche conseiller de Donald Trump, a eu avec le président palestinien Mahmoud Abbas ce qu'il a qualifié sur Twitter "d'échange positif (...) sur la situation actuelle".

Twitter

La veille, Greenblatt s'était entretenu avec le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou à Jérusalem. L'émissaire américain a répété l'engagement de Trump à assurer la sécurité d'Israël et la volonté du président américain "d'aider Israéliens et Palestiniens à parvenir à une paix durable".

Cela ne sera possible qu'à travers des "négociations directes", a ajouté Greenblatt, réitérant implicitement l'opposition de Trump à toute solution imposée par la communauté internationale.

Durant l'entretien le chef de l'Etat hébreu et Greenblat ont abordé plusieurs sujets tels que la résolution du conflit israélo-palestinien et le projet de construction d'une nouvelle implantation en Cisjordanie, prévue comme compensation de la démolition de l'avant-poste illégal d'Amona.

(Avec agence)

Commentaires

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On connait par coeur les déclarations "pacifiques" de cet expert en double langage, comme l'a été avant lui le Nobel-Terroriste. Il va annoncer pour la milliardième fois, qu'il est d'accord pour des négociations de paix sans conditions ni préalables, mais pour qu'elles puissent se tenir, Israël doit accepter de revenir aux frontières de 1967, le retour de TOUS les réfugiés, et Jérusalem-Est comme capitale de la Palestine. Comme ces demandes sont démentielles et inacceptables, il pourra ensuite accuser Israël d'être un obstacle à la paix. Il faudra attendre encore une ou deux générations complètement désintoxiquées de ces fantasmes mastiqués depuis des décennies de haine, pour espérer parler à des interlocuteurs rationnels. Il ne faut jamais oublier que ces gens-là vivent avec 300 ans de retard sur Israël, qu'ils ne connaissent pas la démoratie, et encore moins, le respect des accords signés, qui seront déchirés au moindre changement de dirigeants ou d'un coup d'état...

Pk ne pas satisfaire à ses demandes ? Elles ne sont pas compliquées. C'est justice.

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