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Sanctions contre l'Iran: les inquiétudes sur le pétrole pourraient revenir

Des barils de pétrole à Bagdad le 30 novembre 2008
ALI AL-SAADI (AFP/Archives)

Les inquiétudes sur l'offre pétrolière mondiale pourraient revenir prochainement avec les sanctions américaines contre l'Iran, a mis en garde l'Agence internationale de l'énergie (AIE) vendredi.

Dans son rapport mensuel sur le pétrole, l'agence observe un "retour au calme du marché" mais estime qu'il "pourrait ne pas durer".

"Quand les sanctions pétrolières contre l'Iran prendront effet, peut-être conjointement avec des problèmes de production ailleurs, le maintien de l'offre mondiale pourrait s'avérer très difficile", met-elle en garde.

Les perspectives pour le marché pourraient s'avérer alors "beaucoup moins calmes" qu'elles ne le sont aujourd'hui, estime l'agence basée à Paris.

Les Etats-Unis ont demandé à tous les pays de cesser complètement leurs importations de pétrole iranien d'ici le 4 novembre s'ils voulaient éviter des sanctions.

Le dernier train de sanctions s'était traduit par une chute des exportations de brut de 1,2 million de barils par jour (mbj) mais "cette fois-ci l'impact pourrait être encore plus sévère", selon le rapport.

L'AIE note toutefois que pour l'instant, les inquiétudes sur l'offre se sont calmées, même si elle fait état d'un déclin surprise de la production saoudienne en juillet: elle a en effet baissé de 110.000 barils par jour (b/j) à 10,35 mbj, avec un déclin des exportations.

Le royaume s'était pourtant récemment engagé à accroître ses extractions pour limiter la hausse des cours.

Cette baisse a cependant été compensée par une production plus importante des Emirats arabes unis, du Koweït et du Nigeria.

Côté demande, l'AIE a légèrement revu à la hausse (+110.000 b/j) ses prévisions de croissance pour l'année prochaine, mais elle a prévenu que d'importantes incertitudes pesaient sur cette prévision.

Les guerres commerciales pourraient en particulier s'aggraver et se traduire par un ralentissement économique et une demande pétrolière plus faible.

Commentaires

(3)

Et voilà, la propagande alarmiste s'est mise à l'oeuvre... Comment croire ces inepties qui ne tiennent pas compte de la production des USA qui est supérieure à celle de l'Arabie Saoudite, et qui "oublie" dans ses projections la Russie ????? Comme nous vivons à l'ère du mensonge et de la manipulation médiatique, il faut regarder à deux fois avant de valider ce genre d'âneries qui font partie de la panoplie des diffuseurs de "fake news/infaux" qui cherchen à abuser notre crédulité........

du pitrol, on en a plus qu'assez.

De quoi renflouer les caisses saoudiennes

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