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La frappe israélienne à Damas visait aussi des Gardiens de la révolution (rapport)

This frame grab from a video provided by the Syrian official news agency SANA shows missiles flying into the sky near Damascus, Syria, Tuesday, Dec. 25, 2018.
SANA via AP

La frappe aérienne israélienne à l'aéroport de Damas en Syrie visant "un dépôt d’armes iranien" au cours du week-end pourrait également avoir blessé des membres du Hezbollah libanais et des responsables du corps des Gardiens de la révolution islamique, selon le journal koweïtien Al-Jarida.

Selon le journal, l'attaque israélienne visait une réunion de plusieurs membres des forces Al-Qods, le Hezbollah libanais et le chef de l'armée syrienne, qui devaient discuter d'une future offensive conjointe de Moscou et d'Ankara contre le Front al-Nosra dans la province d'Idlib, considérée comme le dernier bastion des rebelles syriens.

L'attaque aurait eu lieu juste après la fin de la réunion alors que les groupes partaient. Selon le rapport, au moins deux officiers des Gardiens de la révolution et un responsable du Hezbollah ont été grièvement blessés, ainsi que plusieurs officiers de l'armée syrienne.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé dimanche que l'aviation israélienne avait "mené des centaines de frappes en Syrie", lors d'éloges rendues au chef d'État-Major dont le mandat prend fin mardi.

"Le mandat de Gadi s'achève après-demain après avoir consacré 40 ans de sa vie à l'armée", a avant tout rappelé M. Netanyahou lors de la réunion hebdomadaire du conseil des ministres.

"Nous avons travaillé ensemble pour déjouer les menaces et renforcer la sécurité d'Israël. Nous avons agi
conjointement pour lutter contre la présence iranienne en Syrie, et l'armée y a mené des centaines de raids", a-t-il indiqué.

Vendredi soir, la défense anti-aérienne de l'armée syrienne avait été activée contre des "missiles" tirés par l'aviation israélienne, selon l'agence officielle Sana.

Un "entrepôt iranien" dans l'enceinte de l'aéroport international de Damas avait été touché, et l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) avait également remarqué que "deux secteurs accueillant des positions militaires des forces iraniennes et du mouvement libanais du Hezbollah avaient été pris pour cible".

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