• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • International
  • Moyen-Orient
  • Face au risque iranien à Ormuz, les pays du Golfe relancent la carte des pipelines

Face au risque iranien à Ormuz, les pays du Golfe relancent la carte des pipelines


Face au risque d’un contrôle iranien du détroit d’Ormuz, les pays du Golfe réactivent des projets de pipelines pour sécuriser leurs exportations d’hydrocarbures.

i24NEWS
i24NEWS
3 min
3 min
  • Pétrole
  • Golfe
  • Ormuz
Illustration - Pipelines sur l'île de Kharg, Iran
Illustration - Pipelines sur l'île de Kharg, Iran AP Photo/Horst Faas

La menace d’un contrôle prolongé de l’détroit d’Ormuz par l’Iran pousse les pays du Golfe à réactiver des projets longtemps jugés trop coûteux : contourner ce goulet stratégique grâce à de nouveaux pipelines. Selon le Financial Times, responsables politiques et industriels estiment désormais que ces infrastructures pourraient devenir indispensables pour sécuriser les exportations d’hydrocarbures.

La crise actuelle met en lumière la valeur stratégique du pipeline est-ouest de l’Arabie saoudite, long de 1 200 kilomètres, qui permet d’acheminer jusqu’à 7 millions de barils par jour vers la mer Rouge, en évitant Ormuz. « Avec le recul, ce pipeline apparaît comme un coup de génie », confie un responsable énergétique du Golfe. Le patron de Saudi Aramco, Amin Nasser, souligne qu’il constitue aujourd’hui « la principale route utilisée ».

Riyad envisage désormais d’en augmenter la capacité, voire de développer de nouvelles voies pour écouler une part plus importante de sa production, qui dépasse les 10 millions de barils par jour. Mais les défis restent considérables. Les projets régionaux, souvent évoqués par le passé, ont échoué en raison de coûts élevés, pouvant atteindre 15 à 20 milliards de dollars pour des tracés complexes traversant plusieurs pays.

Video poster
Édition Spéciale | Opération "Rugissement du Lion" : jour 32 de la guerre israélo-américaine contre le régime iranien | Partie 8 | 31/03/2026

Au-delà du coût, les obstacles sont sécuritaires et politiques : présence de groupes armés, zones instables, infrastructures vulnérables, sans oublier la question du contrôle des flux. « Une solution durable serait un réseau de corridors plutôt qu’un seul pipeline », analyse Maisoon Kafafy, du think tank Atlantic Council, évoquant toutefois un projet difficile à concrétiser.


À court terme, les options les plus réalistes restent l’extension des infrastructures existantes, notamment en Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis. Mais à plus long terme, ces projets pourraient s’inscrire dans des corridors commerciaux plus larges reliant l’Inde à l’Europe, intégrant énergie, transport et logistique.

Dans un contexte de tensions durables, les États du Golfe semblent désormais prêts à repenser en profondeur leur dépendance à Ormuz, considéré comme l’un des points de vulnérabilité majeurs de l’économie mondiale.

Cet article a reçu 2 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter