- i24NEWS
- International
- Moyen-Orient
- Le porte-parole des Gardiens de la révolution éliminé dans des frappes israélo-américaines
Le porte-parole des Gardiens de la révolution éliminé dans des frappes israélo-américaines
Ali Mohammad Naini "est tombé en martyr lors de la lâche attaque terroriste criminelle perpétrée par le camp américano-sioniste à l'aube", a déclaré le CGRI


Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé vendredi la mort de leur porte parole, Ali Mohammad Naini, dans des frappes américano-israéliennes. Il "est tombé en martyr lors de la lâche attaque terroriste criminelle perpétrée par le camp américano-sioniste à l'aube", ont déclaré les Gardiens dans un communiqué publié sur leur site internet Sepah News.
Peu de temps auparavant, les médias iraniens avaient affirmé qu'il avait été tué dans une frappe israélienne. Tsahal a par la suite confirmé son élimination. Cette annonce intervient dans un contexte d’escalade marquée par une multiplication de frappes ciblées contre des responsables sécuritaires iraniens.
Quelques jours plus tôt, le ministre israélien de la Défense Israël Katz avait confirmé la mort d’Esmail Khatib, chef du renseignement iranien, qui supervisait à la fois la répression interne et des opérations extérieures. "Personne en Iran n’a d’immunité", avait-il déclaré, affirmant que tous les responsables étaient désormais des cibles potentielles.
Dans le même temps, Israël a revendiqué l’élimination d’Ali Larijani, secrétaire du Conseil de sécurité nationale iranien, ainsi que de plusieurs cadres des Bassidjis, dont leur commandant Reza Salimi, tué avec une partie de son état-major lors d’une frappe visant un poste de commandement de substitution. Parmi les victimes figureraient également des responsables locaux et des proches collaborateurs de la hiérarchie militaire.
Selon des sources israéliennes, ces opérations auraient décapité une grande partie de la direction des Bassidjis, une force paramilitaire clé du régime. La disparition d’Ali Larijani est décrite comme particulièrement stratégique, en raison de son rôle central dans l’appareil d’État et de sa proximité avec le pouvoir suprême, ce qui en ferait une perte majeure pour le régime iranien.