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Tsahal écarte toute nouvelle menace après les frappes de missiles à Dimona et Arad
Selon Tsahal, la proximité temporelle de ces deux frappes est "purement fortuite", d’autant que des tirs similaires ont déjà été interceptés de la même manière par le passé


L’armée israélienne a tenu à rassurer la population dimanche en affirmant qu’il n’existe aucun lien entre les deux impacts de missiles balistiques survenus la veille à Dimona et à Arad, et qu’ils ne révèlent aucune capacité nouvelle ou inconnue de l’Iran. Selon Tsahal, la proximité temporelle de ces deux frappes est "purement fortuite", d’autant que des tirs similaires ont déjà été interceptés de la même manière par le passé.
À Dimona, un missile chargé de plusieurs centaines de kilogrammes d’explosifs, comparable à celui qui avait frappé Beit Shemesh et causé la mort de neuf civils, s’est abattu dans une zone boueuse entre des immeubles et des habitations. Grâce au respect des consignes de sécurité, de nombreux habitants se trouvaient dans des abris au moment de l’impact et n’ont pas été blessés. Le bilan fait état de deux blessés graves ou modérés, 29 blessés légers et 29 personnes souffrant de choc psychologique.
À Arad, un autre missile de puissance similaire a explosé à proximité de grands bâtiments sans les toucher directement. Les abris sont restés intacts, et toutes les personnes blessées se trouvaient en dehors des zones protégées. L’attaque a fait sept blessés graves, 22 blessés modérés, plusieurs blessés légers ainsi que quatre personnes en état de choc.
À la suite de ces événements, le Commandement du front intérieur a renforcé les consignes de sécurité dans le sud du pays, à l’exception des zones proches de Gaza et de la région d’Eilat. Certaines régions pourraient toutefois revenir prochainement à un niveau d’alerte moins élevé. Depuis le début du conflit, plus de 400 missiles balistiques ont été tirés contre Israël, causant quatre sites de destructions majeures, tandis que le taux d’interception dépasse les 92 %, selon l’armée.