Quantcast i24NEWS - "Les balles d'Yigal Amir n'ont pas touché Rabin" (représentant d'Amir à i24NEWS)

"Les balles d'Yigal Amir n'ont pas touché Rabin" (représentant d'Amir à i24NEWS)

Michael Achour, conseiller en relations publiques de la famille Amir
i24
"Il y a 18 nouvelles preuves" pour soutenir la demande d’Amir, a indiqué Achour.

Dans le cadre de la demande d’un nouveau procès officiellement déposée par l’assassin d’Yitzhak Rabin, Yigal Amir, l’un de ses représentants Michael Achour était lundi l’invité d’i24NEWS.

"Nous demandons la réouverture du procès concernant le garde du corps (blessé) et non Rabin", a affirmé Achour, conseiller en relations publiques de la famille Amir en début d’émission.

D’après ce dernier, le souhait d’un nouveau procès de son client concorde également avec les désirs de la famille Rabin qui "s’acharne" pour cela auprès de tout le monde.

"Dalia Rabin a demandé de rouvrir le procès en 1999 quand elle était à la Knesset", a-t-il déclaré.

Interrogé sur la nature des preuves à sa disposition, Achour a évoqué le garde du corps de Rabin pour justifier la demande d’une révision de la décision de la cour.

"Yigal Amir a été jugé à perpétuité pour l’assassinat de Rabin, mais il a été jugé pour avoir blessé ce garde du corps à 6 ans de prison, donc on rouvre le procès pour ce cas-là", a précisé Achour.

"Il est évident que si on arrive à démontrer aujourd’hui, et toutes les preuves physiques sont là, que ce n’est pas lui qui a tiré cette balle et que ce n’est pas lui qui a blessé ce garde du corps, par définition les balles d’Yigal Amir n’ont pas touché Rabin", a-t-il affirmé.

"Il y a 18 nouvelles preuves" pour soutenir la demande d’Amir, a indiqué Achour.


Egalement présent sur le plateau d’i24NEWS, l’avocat Philippe Koskas a jugé que la demande d’Amir sera rejetée car "les procès en révision en Israël sont extrêmement rare".

"Il faut compter depuis la création de l’Etat 26 procès en révision même si en effet depuis 1998 il y a un élargissement de ces procès", a précisé maitre Koskas.

Après un échange houleux, M. Achour a conclu affirmant que d’après les deux premières preuves qui seront fournies jeudi, il est impossible qu’Yigal Amir a tiré sur le garde du corps.


Amir purge actuellement une peine d'emprisonnement à perpétuité pour le meurtre du Premier ministre et pour avoir blessé son garde du corps dans des circonstances aggravantes.

Yigal Amir n’a jamais exprimé de remords pour le meurtre de M. Rabin, et a notamment expliqué avoir pris la décision d'assassiner le Premier ministre le 3 mars 1994, lors des funérailles de Baruch Goldstein, responsable du massacre de 29 musulmans alors qu’ils priaient au Caveau des Patriarches à Hébron. Son objectif était de poursuivre la lutte entamée, selon lui, par Goldstein contre le processus de paix, "au nom de Dieu", avait-il déclaré.

En 2001, le parlement israélien a adopté une loi interdisant de pardonner ou de raccourcir la peine d'une personne reconnue coupable du meurtre d'un Premier ministre.

Commentaires

(3)

Tuer au nom de Dieu... Rien ne vous interpelle ? Le diable est vraiment fort

Si ce n’est lui qui est ce ?

Si c'est la vériter, alors il faudrais punir les juges de l'époque et les médias qui ont traité d'assassins un homme sans crime. espérons que les avocat d'Amir feront tout la lumière de c'est homme et demander des domage.

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