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Viols sur mineurs: Polanski porte plainte pour diffamation contre un Israélien

Le réalisateur franco-polonais Roman Polanski, lors d'une conférence de presse à Cannes, le 27 mai 2017
Laurent EMMANUEL (AFP/Archives)
Le site "I Met Polanski" a été lancé par Matan Uziel, "réalisateur, producteur et avocat" israélien

Le cinéaste Roman Polanski a porté plainte mardi auprès du tribunal d’Herzliya en Israël pour diffamation contre un producteur israélien responsable de la mise en ligne d’une sorte de plateforme #balancetonporc très ciblée, intitulée "I Met Polanski" ("J’ai rencontré Polanski"), spécialement créée pour recueillir de façon anonyme et cryptée la parole des victimes de ce dernier.

Le directeur franco-polonais réclame 1,5 million de shekels à Matan Uziel, curateur de la chaîne YouTube Real Woman Real Stories, pour diffamation. Une somme que Polanski définit comme "modeste" et compte renverser entièrement à des associations israéliennes de victimes de la Shoah.


Polanski demande au tribunal d'ordonner immédiatement la suppression des publications sur la plateforme d’Uziel l’accusant d’abus sexuels sur mineurs, précisant par l’intermédiaire de son avocat qu’il s’agit de mensonges et que ces allégations ne se sont jamais produites.

Il accuse notamment Uziel d’avoir publié ces informations sans aucune preuve ni fondement.

En effet, le tabloïd britannique The Sun a publié en novembre un article assurant que "cinq nouvelles femmes" accusaient le cinéaste via la plateforme d'Uziel, avant qu’une sixième ne se manifeste peu de temps après.

Selon The Sun, les cinq femmes auraient été âgées de 9 à 16 ans au moment des faits qui se seraient déroulés entre 1969 et 1976. Les cinq témoignages sont anonymes. Pour le moment, aucune plainte n’aurait été déposée contre Roman Polanski.

Le site I Met Polanski a été lancé par Matan Uziel, "réalisateur, producteur et avocat", curateur de la chaîne YouTube Real Woman Real Stories.

Fondateur également du magazine Glammonitor qui s’efforce "de faire la lumière sur la corruption, les abus et les actes répréhensibles dans les mondes de la mode et de la beauté, ainsi que sur les questions relatives aux droits des femmes dans le monde entier" et appelle les femmes, victimes de ces abus, à laisser leur témoignage. Il se définit lui-même comme un "militant féministe".

Le fondateur expliqué être en train de chercher "des informations et des preuves pour aider à prouver ces accusations".

Commentaires

(4)

Accuser sans preuves est assez inélégant.

La conclusion résume parfaitement ce tsunami de dénonciations qui frappe la planète... Le fondateur qui balance ses insanités ose écrire qu'il cherche des informations et des preuves pour aider à prouver ses accusations... On croit rêver, on commence par accuser un homme public, le trainer dans la boue, le jeter en pâture à des charognards, et ensuite, on cherche des preuves pour prouver des choses qui n'existent pas... Cet accusateur indigne mérite d'être sévèrement condamné, et surtout, il faut lui faire payer très cher ses calomnies... Enfin, si l'argent est versé à des organismes de bienfaisance, il restera un peu de morale dans cette abjection...

Enfin Mr Polanski réagit!

C'est un peu comme Breaking the silence,un peu comme les ong de gauche en fait...malhonnêtes

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