Israël/Covid-19: 1.263 cas graves, un nouveau record

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Des membres de l'équipe de l'hôpital Ziv de la ville de Tzfat, dans le nord d'Israël, le 1er février 2022
David Cohen/Flash90Des membres de l'équipe de l'hôpital Ziv de la ville de Tzfat, dans le nord d'Israël, le 1er février 2022

Au total, 2.888 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 291 placées sous respirateurs artificiels

Le nombre de patients ayant contracté le covid-19 hospitalisés en Israël dans un état grave poursuit sa hausse dimanche et s'élève à 1.263, selon les chiffres officiels du ministère de la Santé.

Le nombre de patients dans un état grave n'a cessé d'augmenter depuis fin décembre – il n'y avait alors que 75 cas – en raison de la propagation rapide du variant Omicron.

Les symptômes graves se développent particulièrement chez les personnes non-vaccinées âgées de plus de 60 ans, avec 415,6 cas graves pour 100.000 personnes contre 35,9 pour la même tranche d'âge des Israéliens présentant un schéma vaccinal complet.

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Quelque 33.374 nouveaux cas de coronavirus ont par ailleurs été diagnostiqués dimanche en 24 heures, indiquant un taux de positivité de 28,79%.

Au total, 2.888 personnes sont actuellement hospitalisées, dont 291 placées sous respirateurs artificiels, selon le bulletin du ministère.

Le coefficient R, qui indique le nombre moyen d'infections secondaires produites par un cas infecté, poursuit sa baisse sous la barre du seuil 1, pour atteindre la valeur de 0,86.

Notant cette diminution, le responsable de la lutte contre le coronavirus, le Pr Salman Zarka, a estimé auprès de la radio publique Kan que la pandémie en Israël s'était "stabilisée", mais "nous n’avons pas atteint la fin de la vague".

Toutefois, à partir de lundi, les Israéliens n'auront plus à présenter leur passeport vert - attestant d'un schéma vaccinal complet - à l'entrée des restaurants, des cinémas, des gymnases ou des hôtels.

"Omicron infecte également les vaccinés, le passeport vert a perdu son intérêt dans la plupart des endroits et nous avons décidé de réduire son utilisation aux seuls endroits à haut risque", a expliqué le directeur général du ministère de la Santé, Nachman Ash, à la radio militaire.

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