Après 41 jours de guerre, les élèves reprennent le chemin de l’école
De la maternelle au lycée, les élèves ont repris le chemin des classes dans la plupart des régions du pays, sans restrictions particulières


Au lendemain de l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre les États-Unis et l’Iran, le système éducatif israélien a rouvert ses portes jeudi matin, marquant la fin de 41 jours d’interruption.
De la maternelle au lycée, les élèves ont repris le chemin des classes dans la plupart des régions du pays, sans restrictions particulières. Dans de nombreux établissements, les cours ont toutefois débuté plus tard que d’ordinaire, afin de permettre une reprise progressive.
Le ministre de l’Éducation, Yoav Kisch, doit se rendre dans la journée à l’école « Haviv » de Rishon LeZion, endommagée pendant le conflit et actuellement en cours de réhabilitation. Il doit y faire une déclaration à la presse.
Cette reprise intervient dans un contexte particulièrement difficile pour le système éducatif. Pendant plus de six semaines, les établissements sont restés fermés, laissant place à un vaste chantier de reconstruction. Plus de 130 structures scolaires, dont des écoles, jardins d’enfants et garderies, ont été endommagées par des frappes ou des débris de missiles. Des milliers d’élèves doivent encore être relogés.
La situation reste particulièrement complexe dans le nord du pays. Conformément aux consignes de sécurité, les activités scolaires y demeurent limitées, notamment dans le Golan, en Haute-Galilée et dans certaines localités exposées. Les cours ne peuvent s’y tenir que dans des infrastructures disposant d’espaces protégés suffisants, ce qui fait défaut dans de nombreux établissements.
Les contraintes logistiques compliquent également la reprise : de nombreux élèves doivent se déplacer hors de leur localité pour étudier, dans un contexte où les tirs de roquettes en provenance du Liban continuent de représenter une menace.