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Israël : une enseignante licenciée pour avoir justifié les attaques du 7 octobre obtient plus de 200 000 shekels d’indemnités


Le Dr Varda Saadeh avait notamment écrit sur les réseaux sociaux au lendemain du 7 octobre qu’un jour "l’occupé se lèvera contre tout ce qui se passe"

i24NEWS
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3 min
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  • Israël
  • licenciement
  • apologie du terrorisme
  • enseignante
  • 7 octobre 2023
  • Attaques du 7 octobre
Illustration - Attaques terroristes du 7 octobre en Israël
Illustration - Attaques terroristes du 7 octobre en IsraëlAP Photo, File

Une ancienne enseignante d’un collège de formation des enseignants à Beer Sheva, licenciée après des publications controversées sur les réseaux sociaux liées au massacre du 7 octobre, va percevoir plus de 200 000 shekels d’indemnités. Selon la radio publique israélienne Kan Reshet Bet, la justice du travail a estimé que son renvoi était entaché d’irrégularités et que ses propos relevaient de la liberté d’expression académique.

La maîtresse de conférences, le Dr Varda Saadeh, enseignait au Kaye Academic College of Education. L’établissement l’avait congédiée après plusieurs messages publiés au lendemain de l’attaque terroriste du 7 octobre. Dans l’un d’eux, elle commentait une image montrant des terroristes du Hamas au-dessus d’un soldat israélien blessé, écrivant que "même un chat griffe lorsqu’on l’approche" et qu’un jour "l’occupé se lèvera contre tout ce qui se passe".

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Dans d’autres publications évoquées lors de la procédure, elle s’interrogeait sur "la rage, la peur et la haine", tout en affirmant que Gaza ne serait pas écrasée et que le Hamas ainsi que le Jihad islamique palestinien ne cesseraient pas de résister. Selon la direction de l’établissement, elle a également refusé de qualifier le Hamas d’organisation terroriste, tout en désignant Tsahal comme une "armée terroriste israélienne".

Le collège a vivement contesté la décision du tribunal et a annoncé son intention de faire appel. La direction estime qu’une personne tenant de tels propos ne peut former de futurs enseignants, notamment des réservistes ou des proches de victimes du massacre. Le président du comité des employés a, lui aussi, dénoncé des déclarations répétées assimilant les soldats israéliens à des meurtriers.


La juge Avigail Borovitz a toutefois considéré que la procédure de licenciement présentait des défauts importants. Elle a souligné que, même en période de guerre et de tensions extrêmes, la diversité des opinions et le débat critique devaient être protégés dans le cadre universitaire. Cette affaire relance en Israël le débat sensible entre liberté académique et limites de l’expression publique après le 7 octobre.

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