Tsahal autorise la réouverture des écoles dans certaines zones moins exposées aux attaques
Face à une menace jugée moins élevée de missiles iraniens et de roquettes du Hezbollah dans certaines régions, le Commandement du front intérieur de Tsahal annonce un assouplissement des restrictions.


Le Commandement du front intérieur de Tsahal a annoncé samedi soir un assouplissement des restrictions en vigueur dans certaines régions d’Israël, permettant notamment la réouverture des écoles dans les zones jugées moins exposées aux attaques de missiles iraniens ou aux tirs de roquettes du Hezbollah.
À l’issue d’une nouvelle évaluation sécuritaire, l’armée a indiqué que le niveau d’activité passerait de « activité limitée » à « activité partielle » à partir de lundi à 6 heures du matin dans plusieurs régions du pays. Sont concernées la vallée de Beit Shean, la vallée du Jourdain, la Judée-Samarie, la région de la mer Morte, l’ouest de la région de Lachish, les localités proches de la bande de Gaza, le Néguev occidental, le Néguev méridional ainsi que l’Arava.
Dans ces zones, les établissements scolaires pourront reprendre leurs activités, à condition qu’un abri accessible soit disponible à proximité et que les élèves puissent s’y rendre rapidement en cas d’alerte.
Les autorités autorisent également les rassemblements dans certaines limites : jusqu’à 100 personnes dans des espaces fermés et 50 personnes en extérieur, sous réserve de la présence d’un abri accessible.
Selon le Commandement du front intérieur, la menace provenant des missiles iraniens et des roquettes du Hezbollah est nettement plus faible dans ces régions que dans d’autres parties du pays, ce qui explique un nombre moins élevé de sirènes d’alerte.
Les responsables militaires soulignent toutefois que ce niveau de menace réduit ne signifie pas qu’aucune attaque ne puisse survenir.
Dans le reste du pays, les restrictions restent inchangées et le niveau d’activité demeure classé comme « limité ». Dans ces zones, les activités éducatives restent suspendues et les rassemblements sont restreints à 50 personnes, sous réserve de pouvoir rejoindre un abri en cas d’alerte.