Israël/Législatives: "Je ne pourrais plus me regarder dans le miroir" si Netanyahou était nommé (Zehava Galon)

i24NEWS

2 min
La présidente de Meretz, Zehava Galon, lors de la conférence internationale annuelle de l'Institut d'études sur la sécurité nationale à Tel Aviv, le 31 janvier 2018
Flash90La présidente de Meretz, Zehava Galon, lors de la conférence internationale annuelle de l'Institut d'études sur la sécurité nationale à Tel Aviv, le 31 janvier 2018

"Après des nuits blanches, j'ai compris que j'avais une responsabilité - le sort du bloc"

L'ancienne présidente du parti de gauche Meretz, Zehava Galon, qui a annoncé lundi sa candidature aux primaires pour la direction de la faction s'est dite motivée par la crainte de voir Benyamin Netanyahou reprendre la tête du gouvernement. 

"Je ne renie rien de tout ce que j'ai dit, mais ces deux dernières semaines ont fait basculer ma vie", a-t-elle confié auprès de la radio 103FM, tandis qu'elle n'envisageait pas de retour en politique.

Tout d'abord, "le départ d'Issawi Frej, celui de (Nitzan) Horowitz, de (Tamar) Zandberg,", l'ont fait réfléchir, "mais aussi les sondages qui ont montré que Meretz ne franchirait pas le seuil d'éligibilité, tandis que si j'en reprenais la direction, je pourrais décrocher 5 ou 6 mandats".

Zehava Galon a expliqué à la radio qu'elle ne pouvait pas rester à l'écart, et qu'elle ne pourrait plus "se regarder dans le miroir si Bibi (Benyamin Netanyahou)" était à nouveau nommé pour diriger le pays: Après plusieurs nuits blanches, j'ai compris que j'avais une responsabilité - le sort du bloc".

Concernant une alliance avec le Parti travailliste, Zehava Galon compte "mettre tout en oeuvre pour une union qui sauvera le bloc, la première place n'a pas d'importance".

"C'est la gravité du moment qui compte", a-t-elle affirmé, soulignant: "Le simple fait que mon retour inquiète le camp de la droite me fait espérer qu'ils n'obtiendront peut-être pas la majorité. Nous sommes lancés."

Cet article a reçu 17 commentaires