Quantcast i24NEWS - Facebook assouplit ses règles sur l'identité des utilisateurs

Facebook assouplit ses règles sur l'identité des utilisateurs

Australian man Phuc Dat Bich had originally posted a complaint on Facebook in January that it was "highly irritating that nobody seems to believe me when I say that my full legal name is how you see it"
Karen Bleier (AFP/File)
Des organisations de drag-queens, de gays ou encore de victimes de harcèlement ont incité FB au changement

Facebook a annoncé mardi la modification de sa politique d'identité suite à des manifestations devant son siège et à de nombreuses critiques émanant principalement de drag-queens, de la communauté gay et de personnes victimes de harcèlement.

De nouveaux outils sont à l'essai aux États-Unis. Dorénavant, quand le réseau social demandera à un utilisateur de prouver son identité, ce dernier pourra indiquer que des "circonstances exceptionnelles" le contraignent à utiliser un pseudonyme.

Mais, Facebook a clairement annoncé qu'il s'agissait d'un assouplissement de sa politique et que, sauf cas spécifiques, les utilisateurs de la plateforme devraient utiliser des noms reconnus par leurs amis et leur famille.

"Lorsque les gens utilisent leur vrai nom, leurs actions et leurs paroles ont plus de poids parce qu'ils sont plus responsables de ce qu'ils disent", a expliqué, dans un message en ligne, le vice-président des opérations internationales de Facebook, Justin Osofsky.

Lire aussi sur ce sujet: Mentir à propos de son profil Facebook est-il un droit de l'homme ? par Polina Garaev

La liste des personnes voulant utiliser un nom d'emprunt sur les réseaux sociaux comprend des drag-queens, des victimes de violences familiales, des juges, des travailleurs sociaux, des enseignants ou encore des artistes.

Lil Miss Hot Mess, qui a mené la campagne incitant au changement de cette politique, a déclaré au Guardian que ces "changements substantiels" constituent une mesure positive qui pourrait également aider à réduire le harcèlement en ligne.

Cependant, ceux que l'on suspecte d'utiliser de faux noms devront désormais fournir plus d'informations et justifier leur demande de nom d'emprunt, quand c'est le cas.

"Au début de l'année prochaine, nous allons examiner d'autres façons de réduire le nombre de personnes devant vérifier leur identité, tout en préservant la sécurité des autres personnes sur le site", a déclaré Osofsky.

Les représentants des communautés lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres ont collaboré avec Facebook afin de trouver une solution jugée acceptable par les différentes parties.

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