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  • Israël : le bras de fer entre le gouvernement et la justice fait planer le risque d’une crise institutionnelle (analyse)

Israël : le bras de fer entre le gouvernement et la justice fait planer le risque d’une crise institutionnelle (analyse)


Pour Philippe Velilla, le refus éventuel de l’exécutif d’obéir aux décisions de justice pourrait fragiliser l’équilibre démocratique et peser lourdement sur le débat politique à venir.

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3 min
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  • Israël
  • Société
La procureure générale Gali Baharav-Miara à la Cour suprême à Jérusalem
La procureure générale Gali Baharav-Miara à la Cour suprême à JérusalemYonatan Sindel/Flash90

Le nouvel affrontement entre le gouvernement israélien et le pouvoir judiciaire ne constitue pas encore une crise de régime, mais pourrait le devenir si l’exécutif persistait à ignorer les décisions de justice. C’est l’analyse livrée sur i24NEWS par Philippe Velilla, spécialiste des sociétés israélienne et française, qui alerte sur une dérive potentiellement dangereuse pour la démocratie.

Selon lui, le cœur du problème réside dans le principe fondamental de la séparation des pouvoirs. « La démocratie repose sur l’équilibre entre l’exécutif, le législatif et le judiciaire », rappelle-t-il, soulignant que fragiliser l’un de ces piliers revient à ébranler l’ensemble de l’édifice démocratique. Refuser d’obtempérer à une décision de la Cour suprême serait, dans cette perspective, « extrêmement grave ».

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Conscription des orthodoxes

Philippe Velilla insiste notamment sur la question de la conscription des ultra-orthodoxes, estimant que la décision de la Cour suprême d’Israël reflète la volonté de la majorité des Israéliens. Il rejette ainsi les accusations visant la haute juridiction et appelle à cesser ce qu’il qualifie de « mauvais procès » fait à l’institution judiciaire.

L’analyste évoque également le cas du ministre Itamar Ben Gvir, dont le possible limogeage est à l’examen. Il rappelle que la conseillère juridique du gouvernement n’a fait que recommander son renvoi après le non-respect d’engagements formels, laissant la décision finale à la Cour suprême. Selon lui, le gouvernement du Premier ministre Benjamin Netanyahou pourrait néanmoins choisir de ne pas suivre l’avis judiciaire.

Enfin, Philippe Velilla voit dans les attaques contre la Cour suprême une tentative plus large de discréditer la future commission nationale d’enquête sur les massacres du 7 octobre. Or, souligne-t-il, l’immense majorité de l’opinion publique israélienne réclame une commission indépendante et non politique, faisant de cette question un enjeu central du débat démocratique à venir.

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