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  • "Les ronces d’Eretz Israël plutôt que les roses de l’exil" : le choix intime et assumé de Sarah Scialom

"Les ronces d’Eretz Israël plutôt que les roses de l’exil" : le choix intime et assumé de Sarah Scialom


À peine arrivée en Israël, Sarah Scialom incarne une alyah à la fois intime et déterminée, entre épreuve et renaissance, affirmant un choix de vie plus fort que les peurs et les attaques.

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  • guerre
  • Israël
  • Alyah
Sarah Scialom
Sarah ScialomScreenshot/i24NEWS

Elle vient à peine de poser le pied en Israël, encore portée par l’élan du départ, déjà rattrapée par le tumulte du réel. Sarah Scialom n’a pas eu le temps de s’habituer à son nouveau quotidien que les sirènes et les alertes se sont invitées dans son arrivée. Entre euphorie et brutalité, son alyah commence comme une traversée — presque une rupture.

Sur la route de ce retour, il y a eu les insultes, un « torrent » de haine découvert en ouvrant son téléphone. Mais elle n’y voit qu’un bruit de fond, une dissonance face à une décision longuement mûrie. Car son départ de France n’est ni impulsif ni circonstanciel. Il est le fruit d’un chemin intérieur, patient, construit sur deux ans et demi, où se mêlent identité, foi et nécessité.

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Israël, plus sûr que la France

« Je ne me voyais plus élever mes enfants en France en tant que juifs », confie-t-elle. Derrière cette phrase, une réalité plus large : celle d’un choix existentiel, d’un besoin d’ancrage. Sarah Scialom ne dit pas qu’elle quitte, elle affirme qu’elle rejoint. Elle ne fuit pas, elle revient.

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Dans ce contexte troublé, son arrivée prend une dimension presque symbolique. À l’approche de Pessa’h, elle évoque une forme de sortie d’Égypte, une renaissance personnelle dans un pays qui, lui aussi, lutte pour sa survie. Comme si l’histoire collective et l’histoire intime se répondaient.


Avocate en droit des conflits armés, elle sait que la complexité de la région ne se résume pas à des slogans. Elle choisit pourtant d’y vivre, pleinement, lucidement. « Quand on décide d’être Israélien, on accepte aussi cette réalité », dit-elle, sans détour.

Et puis, il y a cette phrase, presque un souffle, qui résume tout : « Je préfère les ronces d’Eretz Israël aux roses de l’exil. » Une image simple, mais puissante. Celle d’un attachement qui dépasse le confort, d’un choix qui s’inscrit dans le cœur autant que dans l’histoire.

Pour Sarah Scialom, l’alyah n’est pas un départ. C’est un retour à soi.

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