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"La possibilité de paix et de sécurité est ouverte à ceux qui souhaitent vivre en paix, une paix juste qui préserve les droits de tous", a néanmoins déclaré le président syrien
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Invité d’i24NEWS, le géographe Fabrice Balanche a analysé l’intégration des Forces démocratiques syriennes dans la nouvelle armée de Damas
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Ahmed al-Sharaa avait évoqué la nécessité de préserver la stabilité du Liban et confirmé l’existence de contacts entre Damas et le gouvernement libanais
Cette concession intervient alors que Washington cherche à réduire l’influence économique de la Russie dans la région
"Il existe un décalage entre ce qui est dit publiquement et ce qui se passe en coulisses" (Kan)
"Je pense que nous devrions le faire. Oui, je le ferai"
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Alors que Donald Trump estime que la Syrie pourrait prendre en charge le dossier du Hezbollah à la place d’Israël, le président syrien Ahmed al-Sharaa se montre réticent.
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La Turquie considère qu'un affaiblissement majeur, voire une disparition du Hezbollah, profiterait avant tout à Israël et irait donc à l'encontre de ses intérêts stratégiques dans la région
Le président syrien a également critiqué le rôle de l'Iran dans le conflit syrien, estimant que son intervention avait contribué à « déraciner le peuple syrien » sous le régime précédent
Damas affirme empêcher toute tentative du Hezbollah de consolider sa présence sur le territoire syrien
Il a signé un décret reconnaissant des droits nationaux aux Kurdes, dont l’officialisation de leur langue et l’octroi de la citoyenneté à des milliers d’apatrides, dans un geste politique inédit.
Ces derniers mois, Israël aurait néanmoins réduit la pression militaire sur la Syrie et limité son soutien aux Druzes, laissant une chance aux efforts diplomatiques
Sa déclaration accompagnait une vidéo montrant des soldats de l'armée syrienne chantant : "Gaza, Gaza, notre cri de ralliement, victoire et détermination, nuit et jour"
"Nous savions que les choses n'allaient pas bien, mais pas à ce point"
La Syrie n'aurait aucune intention de permettre des opérations militaires contre Israël, et tout tir vers son territoire nuit à l'État syrien, selon une source sécuritaire
Le Jihad islamique considère la Syrie comme un terrain stratégique pour établir une infrastructure militaire face à Israël, Washington interdisant à Jérusalem de mener des frappes sur le sol syrien
"Il a commencé à faire toutes sortes de choses que nous n'accepterons pas"
Le ministre israélien des Affaires de la diaspora accuse les Turcs "d'armer l'armée d'al-Joulani, une armée du jihad"
Il exclut pour le moment une adhésion de son pays aux accords d'Abraham
"La situation en Syrie diffère de celle des pays qui ont rejoint l'accord. La Syrie partage une frontière avec Israël, qui occupe le Golan", a-t-il déclaré
"Nous étions un pays marginal, aujourd'hui nous nous exprimons à Washington. Nous avons établi de nouvelles relations avec tous les pays"
L’Union européenne a annoncé qu’elle suivrait cette décision, marquant un tournant diplomatique majeur après des années d’isolement du régime syrien.
Pour être adopté, le projet de résolution devra recueillir au moins neuf voix favorables et ne pas être bloqué par un veto de l’un des cinq membres permanents du Conseil
Le Premier ministre israélien reste néanmoins prudent sur les perspectives d'accord