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Dans un communiqué, le ministère saoudien de l’Énergie a indiqué que les circonstances du crash demeuraient inconnues
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Des échanges attribués à Yahya Sinwar montrent que ce dossier occupait une place centrale dans les réflexions de l’organisation avant le 7 octobre 2023.
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Pensé comme la vitrine du renouveau culturel saoudien, Desert Warrior devait propulser le royaume sur la scène hollywoodienne.
L’Arabie saoudite a levé l’interdiction imposée depuis près de cinq ans aux importations en provenance du Liban, un geste de soutien au gouvernement de Beyrouth.
Riyad redoute notamment d’éventuelles frappes iraniennes contre ses infrastructures stratégiques en cas de nouvelle escalade régionale.
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Selon Mike Evans, allié évangélique de Donald Trump, le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane lui aurait affirmé qu’il pouvait reconnaître Israël « aujourd’hui ».
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Les perturbations aériennes et les attaques iraniennes contre des cibles saoudiennes n’ont pas empêché l’afflux massif de fidèles vers La Mecque.
Ce dispositif militaire, mis en place dans le cadre d’un accord de défense entre Riyad et Islamabad, visait à protéger le royaume saoudien face au risque d’une nouvelle attaque iranienne.
L’enquête, ouverte après la recevabilité de plaintes déposées par TRIAL International et Reporters sans frontières, portera sur des faits de torture et de disparition forcée.
Selon le Financial Times, l’Arabie saoudite discute avec ses alliés d’un possible pacte de non-agression entre les États du Moyen-Orient et l’Iran, inspiré du processus d’Helsinki.
Selon Reuters, des avions de combat saoudiens ont frappé pendant la guerre des positions de milices chiites soutenues par l’Iran en Irak.
Ces frappes présumées traduiraient donc une Arabie saoudite plus offensive, décidée à défendre directement son territoire et ses intérêts stratégiques.
Malgré des divergences de plus en plus visibles, Riyad et Abu Dhabi chercheront à éviter une rupture ouverte.
Téhéran pourrait riposter en menaçant la navigation dans le détroit de Bab el-Mandeb
Entre fermeté sur la menace iranienne et refus d’une implication directe, Riyad affiche une position à la fois alarmiste et prudente dans un Moyen-Orient sous tension.
L’Arabie saoudite a exécuté sept personnes condamnées pour trafic de drogue, relançant les critiques sur l’usage intensif de la peine de mort par le royaume,
Riyad a notamment mis en avant le rôle joué par le Pakistan dans la conclusion de cet accord, saluant les efforts « continus » de médiation
Sans mentionner explicitement le Hezbollah, les deux responsables ont insisté sur la nécessité de « confiner les armes aux mains de l’État ».
Lors d’un forum économique à Miami, Donald Trump a décrit sans détour ses relations avec le prince héritier saoudien, mettant en avant un rapport de force qu’il juge favorable aux États-Unis.
«Nous devons entrer dans les accords d’Abraham», a-t-il insisté, allant jusqu’à déclarer : «Nous avons neutralisé l’Iran».
Riyad, en particulier, voit dans les attaques iraniennes une menace directe pour sa stabilité économique et sa sécurité nationale
Selon le chef de la diplomatie saoudienne, les attaques iraniennes ont définitivement entamé le peu de confiance qui subsistait envers Téhéran
Selon certaines informations non confirmées par son club, il aurait quitté le pays à bord de son jet privé lundi
Le Premier ministre israélien a estimé que l’affaiblissement du régime iranien créerait un nouvel équilibre régional favorable à une normalisation