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Donald Trump a clairement indiqué à ses alliés que cet uranium ne pouvait rester entre les mains de l’Iran
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Donald Trump a comparé cette approche à la stratégie menée au Venezuela, estimant que le contrôle des ressources énergétiques pouvait constituer un levier décisif dans le conflit en cours
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Le président américain a évoqué des interlocuteurs désormais "différents" et jugés plus "raisonnables" dans les discussions en cours
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Le président américain a affirmé que l'Iran a accepté de laisser passer 20 pétroliers supplémentaires par le détroit d'Ormuz, un geste présenté comme un signe d’ouverture
«Nous devons entrer dans les accords d’Abraham», a-t-il insisté, allant jusqu’à déclarer : «Nous avons neutralisé l’Iran».
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Il a évoqué la possibilité de ne pas défendre ses alliés, sur fond de tensions autour du détroit d’Ormuz et de désaccords sur l’implication militaire occidentale.
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"Les gens sont courageux, mais ils ne le sont plus lorsqu’ils voient des manifestants abattus", a déclaré le président américain
Cette option, actuellement examinée par le Pentagone, vise à élargir la palette de réponses militaires à disposition de Washington
Le président américain privilégie temporairement la voie diplomatique tout en maintenant la pression militaire.
Donald Trump alterne entre scepticisme et démonstration de force, affirmant que l’Iran « supplie » de conclure un accord.
Le président américain a demandé à ses conseillers de respecter un calendrier de quatre à six semaines pour la fin du conflit
La résolution a été rejetée pour la troisième fois depuis le début du conflit par 53 voix contre 47
Selon ce responsable, les propositions examinées ne visent pas uniquement un cessez-le-feu, mais un règlement plus large du conflit entre les deux pays
Parmi celles-ci figurent la fermeture de toutes les bases militaires américaines dans les pays du Golfe ainsi que le versement de compensations pour les frappes menées contre l’Iran
Donald Trump a réitéré ses exigences, notamment l’impossibilité pour l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire, affirmant que ce point aurait déjà été accepté par Téhéran.
Washington explore les options pour l’après-régime en Iran, mais écarte fermement la piste Reza Pahlavi, jugé trop éloigné du terrain, au profit d’une figure issue de l’intérieur du système.
Israël affiche ses lignes rouges dans les discussions avec l’Iran, mais redoute en coulisses que l’optimisme de Donald Trump ne conduise à un compromis jugé insuffisant.
Le Premier ministre affirme qu’Israël restera ferme sur ses lignes rouges, même en cas d’accord avec l’Iran, tout en poursuivant ses opérations militaires contre Téhéran et le Hezbollah.
Il affiche son optimisme quant à la possibilité d’un accord avec l’Iran, tout en maintenant un délai de cinq jours et la menace de mesures plus dures en cas d’échec des négociations.
Il accuse Donald Trump de diffuser des « fake news » pour influencer les marchés et masquer les difficultés américaines et israéliennes.
Le géopoliticien décrypte une situation marquée par une « stratégie de brouillard » de Donald Trump, entre ouverture de négociations et pression militaire massive.
Le président des États-Unis a également affirmé qu’un «changement de régime» est en cours en Iran.
Donald Trump a affirmé que les deux pays avaient engagé "des conversations très bonnes et productives concernant une résolution complète et totale de nos hostilités au Moyen-Orient"
Les frappes ciblant des infrastructures énergétiques en Iran visent à affaiblir les capacités de production iraniennes et provoquer une réaction sur les marchés afin d’influencer les prix