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Le président américain est allé jusqu’à qualifier l’OTAN de "tigre de papier" sans l’appui des États-Unis
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Ces options pourraient inclure une campagne massive de frappes aériennes, voire des opérations terrestres, si les négociations en cours n’aboutissent pas rapidement
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Les navires doivent fournir des éléments tels que leurs cargaisons, les identités de leurs équipages et leurs destinations.
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Le président américain a demandé à ses conseillers de respecter un calendrier de quatre à six semaines pour la fin du conflit
Alireza Tangsiri était notamment responsable de la fermeture du détroit d’Ormuz
"Israël nous a soutenus alors que nous n'étions rien, pourquoi ne le défendrions-nous pas maintenant que notre PIB est l'un des plus importants d'Afrique", a déclaré Muhoozi Kainerugaba
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L'Iran et le Hezbollah poursuivent leurs attaques contre le territoire israélien sans discontinuer
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L’Iran conditionne tout cessez-le-feu à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban, confirmant l’imbrication des fronts et le rôle central du Hezbollah dans la stratégie régionale de Téhéran.
Selon des sources occidentales, la Russie s’apprête à livrer des drones à l’Iran, marquant une possible entrée plus directe de Moscou dans le conflit.
Ankara exerce des pressions sur l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et d’autres États de la région afin qu’ils fassent preuve de retenue malgré les attaques iraniennes.
Les Houthis seraient capables, en coordination avec Téhéran, de « discipliner l’ennemi » en perturbant ou en bloquant ce corridor maritime essentiel au commerce mondial.
Israël et les États-Unis auraient temporairement retiré deux hauts responsables iraniens de leur liste dans le cadre d’une tentative d’ouverture diplomatique.
L’Iran affiche une ligne de fermeté en pleine guerre, affirmant contrôler l’accès stratégique au détroit d’Ormuz tout en rejetant toute négociation avec Washington.
Malgré l’efficacité des frappes israélo-américaines, le programme nucléaire iranien demeure une menace durable, portée par des stocks d’uranium enrichi.
Le pays s’impose comme un possible médiateur entre Washington et Téhéran, tout en restant lié militairement à l’Arabie saoudite et exposé à des enjeux économiques majeurs en cas d’escalade régionale.
Face au risque d’un cessez-le-feu décidé par Washington, Israël accélère ses frappes contre l’Iran afin de maximiser ses gains militaires avant une possible interruption brutale des hostilités.
La porte-parole a également averti que, si l’Iran ne reconnaissait pas sa défaite militaire et poursuivait ses actions, les États-Unis intensifieraient leurs frappes.
Il alerte sur le fossé entre les négociations en cours et les attentes des Iraniens, affirmant que le maintien de la République islamique après la guerre constituerait le scénario le plus redouté.
Il appelle à une cessation immédiate des hostilités entre les États-Unis, Israël et l’Iran, tout en mettant en garde contre une escalade régionale aux conséquences humanitaires majeures.
Des documents internes du Hamas révèlent une coordination avec le Hezbollah et l’Iran pour établir et renforcer la présence du mouvement au Liban, avec un soutien logistique, financier et militaire.
Il souligne le manque de communication stratégique d’Israël et des États-Unis, ainsi que les divisions internes de l’Union européenne, qui limitent l’émergence d’une ligne diplomatique claire.
La cyberguerre est désormais un front à part entière, où la supériorité technologique et la résilience sociétale sont déterminantes.
Téhéran fixe ses propres conditions, dont le contrôle du détroit d’Ormuz et des garanties sécuritaires, tout en laissant la porte ouverte à un examen en cours.
Israël affirme avoir largué plus de 15.000 bombes sur l’Iran depuis fin février, mais le rythme des frappes a nettement diminué depuis la mi-mars