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« Nul ne sait ce que demain ou après-demain nous réserve », a-t-il affirmé.
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Le groupe The Strokes a provoqué une vive polémique à Coachella en diffusant sur la scène un montage visuel mêlant messages anti-israéliens et critiques frontales de la politique américaine.
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« Israël ne bombardera plus le Liban (…) Ils en sont INTERDITS par les États-Unis. Ça suffit », a-t-il écrit.
Israël et le Liban ont accepté un cessez-le-feu de dix jours, une trêve fragile censée ouvrir la voie à un dialogue inédit entre deux pays toujours officiellement en guerre.
Une distinction qui consacre des innovations scientifiques transformées en applications concrètes dans des domaines clés comme la médecine, l’IA et l’ingénierie.
« Les contribuables américains ne doivent pas continuer à financer les massacres et les déplacements de civils perpétrés par le gouvernement Netanyahou à Gaza, en Iran et au Liban »
Des pourparlers directs, inédits depuis des décennies, s’ouvrent à Washington entre Israël et le Liban sous médiation américaine.
«Comme l’a dit le président (Donald Trump), si les Iraniens sont d’accord pour négocier avec bonne foi, nous sommes certainement prêts à leur tendre la main.», a-t-il affirmé.
Alors que les négociations entre Washington et Téhéran restent fragiles, les États-Unis tentent de contenir l’escalade au Liban en appelant Israël à modérer ses frappes.
Moscou plaide pour l'extension du cessez-le-feu au Liban, estimant qu’une désescalade partielle pourrait compromettre l’ensemble du processus diplomatique.
Riyad a notamment mis en avant le rôle joué par le Pakistan dans la conclusion de cet accord, saluant les efforts « continus » de médiation
Islamabad tente d’imposer une désescalade immédiate en annonçant une trêve entre Washington et Téhéran, étendue à l’ensemble de la région, malgré la poursuite d’attaques sur le terrain.
En coulisses, la décision de promouvoir une trêve avec l’Iran a opposé partisans d’une ligne dure et défenseurs d’un compromis, révélant des divergences entre Washington et ses alliés.
Alors que les pressions diplomatiques s’intensifient, Benjamin Netanyahou rejette toute idée de cessez-le-feu et pousse Washington à maintenir la ligne dure face à l’Iran.
Donald Trump menace l’Iran de frappes massives si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert, tandis que Benjamin Netanyahou salue le leadership américain après le sauvetage d’un pilote.
Une opération de sauvetage américaine menée au cœur de l’Iran marque une escalade majeure du conflit, après la destruction d’un avion de chasse et la disparition d’un navigateur toujours recherché.
Dans une tribune, Mohammad Javad Zarif propose un cadre de cessez-le-feu avec les États-Unis et Israël.
Les États-Unis durcissent leur position face à l’Iran : le ministre de la Défense Pete Hegseth évoque des « jours décisifs » et brandit la menace d’une intensification militaire.
Les participants ont scandé des messages tels que « Résistez, Gaza vaincra » ou encore « Les musulmans ne se soumettent pas à l’oppression ».
Cette décision vise à préserver les stocks en vue de la poursuite des opérations, alors que les tirs de missiles balistiques iraniens se poursuivent à un rythme soutenu.
Selon Axios, la conversation, survenue plus tôt dans la semaine, a été marquée par des reproches directs de Vance concernant l’optimisme jugé excessif de Netanyahou.
Israël et les États-Unis auraient temporairement retiré deux hauts responsables iraniens de leur liste dans le cadre d’une tentative d’ouverture diplomatique.
Face au risque d’un cessez-le-feu décidé par Washington, Israël accélère ses frappes contre l’Iran afin de maximiser ses gains militaires avant une possible interruption brutale des hostilités.
Il alerte sur le fossé entre les négociations en cours et les attentes des Iraniens, affirmant que le maintien de la République islamique après la guerre constituerait le scénario le plus redouté.