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Selon lui, même les partisans du gouvernement ne peuvent ignorer l'accumulation d'échecs et de crises ayant marqué son mandat
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Lapid a estimé qu'une alliance entre les deux formations permettrait de remporter le scrutin et d'offrir à Israël "un nouveau départ"
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Il accuse Benjamin Netanyahou de faire pression sur les élus du Likoud pour sauver sa coalition malgré la pénurie croissante d’effectifs au sein de Tsahal.
« Ne traînons pas encore tout un été de corruption et de haine fratricide », a-t-il lancé. « Mettons fin à cela avant que davantage de dommages irréversibles ne soient causés à l’État. »
La requête soutenait qu’un autre parti existait déjà sous une appellation proche, "Ensemble nous réussirons"
Selo lui cette alliance compromet la formation d’une coalition large et sioniste
Bennett et Lapid avaient déjà publiquement appelé Eisenkot à rejoindre leur nouvelle formation lors de l’annonce de leur alliance politique
Selon les données publiées par la plateforme de paris Polymarket, Naftali Bennett recueille 46 % de probabilité contre 38 % pour Benjamin Netanyahou pour le poste de Premier ministre
Le ministre de l'Économie Nir Barkat s'en est pris personnellement à Naftali Bennett, qu'il a qualifié d'homme "non fiable"
Dans un paysage politique fragmenté, Naftali Bennett et Yaïr Lapid unissent leurs forces et forment le parti BeYakhad (ensemble en français).
Le chef de l’opposition accuse Benjamin Netanyahou d’avoir politisé la Journée de la Shoah, dénonçant un discours qu’il juge indigne et révélateur de profondes fractures au sommet de l’État.
L’opposition israélienne dénonce un accord conclu sans Israël et accuse Benjamin Netanyahou d’un échec politique et stratégique majeur, malgré les succès militaires revendiqués sur le terrain.
Il a dénoncé un décalage entre les discours triomphalistes du chef du gouvernement et la réalité sur le terrain.
Le chef de l'opposition a appelé les électeurs à faire preuve de vigilance et à éviter de soutenir des candidats susceptibles de rejoindre le camp adverse
Yaïr Lapid lance un avertissement à la veille de Pessa’h, évoquant le risque imminent d’une nouvelle catastrophe sécuritaire et appelant à une prise de conscience immédiate.
Cette proposition intervient sur fond de polémique autour des liens présumés entre un conseiller du Premier ministre et l’émirat du Golfe.
Il a appelé à maintenir l’unité politique face au conflit.
Yaïr Lapid a reçu, il y a environ deux mois, un message inquiétant évoquant la possibilité que "quelque chose arrive par erreur" à Benjamin Netanyahou et Yariv Levin
Il affirme vouloir être présent, mais estime que l’événement perd son caractère institutionnel et national sans la participation de l’ensemble des pouvoirs de l’État.
Yaïr Lapid menace de boycotter la séance spéciale de la Knesset prévue lors de la visite du Premier ministre indien Narendra Modi si le président de la Cour suprême, Isaac Amit, n’est pas convié.
Dans l’exposé des motifs, les auteurs du texte accusent Doha de soutenir et de financer le Hamas et d’orchestrer un réseau international de propagande relayant ses positions
Une accusation grave, qui, selon le chef de l'opposition, pourrait constituer une violation de la loi sur le secret d’État.
Il souhaite une réforme d’ampleur du système scolaire, fondée sur le tronc commun obligatoire, une hausse massive des budgets et une réduction du nombre d’élèves par classe.
"Lapid a rencontré le représentant qatari pour discuter de la question des otages, avant que les familles ne rejoignent la réunion", a précisé son entourage, contestant tout rendez-vous secret