La parolière et poétesse israélienne Tzruya Lahav s’éteint à 74 ans
Figure majeure de la chanson israélienne, Tzruya Lahav s’est éteinte à 74 ans après une maladie, laissant derrière elle une œuvre marquante et des textes devenus des classiques.


La poétesse et parolière israélienne Tzruya Lahav est décédée mercredi à l’âge de 74 ans, à l’issue d’une maladie grave. Figure majeure de la chanson israélienne, elle laisse derrière elle un compagnon et trois fils.
Voix influente de la scène musicale israélienne, Tzruya Lahav avait débuté au sein de la troupe artistique de la brigade des parachutistes avant de s’imposer comme une plume incontournable. Elle est l’auteure de nombreux textes devenus des classiques, tels que « Yemei Hatom », « Perach », « Af Ahat » ou encore « Romeo », autant de titres qui ont marqué plusieurs générations.
Son empreinte s’étend également à des projets emblématiques, notamment sa participation à l’album mythique du groupe Tmouz, « Sof Onat HaTapuzim ». Ses paroles ont été mises en musique et interprétées par les plus grandes figures de la chanson israélienne, parmi lesquelles Rami Kleinstein, Rita, Yehudit Ravitz et Yehuda Poliker.
Au-delà de la musique, elle s’est également illustrée en littérature, publiant plusieurs ouvrages dont « Les sabots de bois d’André ». Son œuvre lui a valu de nombreuses distinctions, dont le prix d’honneur de l’ACUM pour l’ensemble de sa carrière ainsi que le prix Arik Einstein.
Son fils, le musicien Yonatan, lui a rendu hommage dans un message émouvant, saluant « une femme exceptionnelle, intelligente, au cœur pur et pleine d’amour de la vie », dont les chansons « ont touché le cœur de tant de personnes ».